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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 13:08

Bonjour à tous,

Pour des raisons techniques, la parution des articles sur le site risque d’être interrompue pendant quelques jours.

À bientôt.

La rédaction

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 12:06

LesTroisCoups.com
fait son Salon

 

Cécile Cres

Je ne me rappelle pas plus de la première pièce de théâtre que j’ai vue que du premier mot que j’ai pu prononcer. Je pourrais dire la même chose du cinéma ou des expositions. J’ai vu (et lu) tout et n’importe quoi, des choses qui m’ont marquée et qui m’ont apporté parmi les plus beaux moments de ma vie, d’autres qui se sont révélées plaisantes comme un séjour au purgatoire – mais qu’il m’est arrivé de poursuivre jusqu’au bout avec acharnement, par acquit de conscience, histoire de pouvoir justifier de ma détestation. Faire de la critique, c’est partager tout cela, et le faire aux Trois Coups, c’est avoir la liberté de le faire bien…

Vincent Croguennec

Vincent Croguennec vit et travaille à Saint-Denis. Il fait partie du Cabinet Patte-Pelu situé dans les ateliers de la Briche qui voient évoluer une cinquantaine de créateurs et artistes de tous poils.

Élisabeth Hennebert

De mes études, j’ai retenu que les critiques littéraires étaient de sinistres casse-pieds et que mon inculture m’interdisait de parler de littérature et de théâtre. Je suis devenue professeur d’histoire. Vingt‑cinq ans de thérapie plus tard, j’ose enfin prendre la plume. Mon manifeste tient en trois phrases. 1) Je préfère rire plutôt que pleurer, mais j’aime qu’une pièce me force à changer d’avis. 2) C’est un violent bonheur qu’un spectacle qui nous fait oublier la raideur du fauteuil et la pesanteur des paupières, or le bonheur, ça se partage. 3) L’adjectif « déjanté » n’aurait jamais dû quitter le registre du cyclisme et « jubilatoire » est un gros mot.

Samuel Landat

Samuel Landat vit en Bretagne à Douarnenez, s’occupe de chèvres, de moutons et d’une mamie, et en l’occurrence dessine. A jonglé entre des études en illustration et du travail dans différentes fermes. Son dernier travail artistique est un « Tarot de la passion » sérigraphié, librement inspiré de Penthésilée, l’œuvre dramatique de Heinrich von Kleist. Il a exposé en novembre dernier avec son camarade Vincent Croguennec au 60 Adada à Saint‑Denis.

http://www.60adada.org/actualites/vincent-croguennec-et-samuel-landat-les-deux-ciseaux.html

Florence Verney

Le théâtre me permet de rire de moi aussi souvent que des autres. Il m’apprend à ne pas craindre de porter sur ce qui m’entoure un regard tendre, tout en faisant l’honneur à ceux que je rencontre de leur appliquer l’exigence que j’ai envers moi-même. J’ai étudié le théâtre, joué un peu, écrit régulièrement, mis en scène déjà pas mal, proportionnellement beaucoup travaillé dans l’administration de théâtre. J’aimerais produire, tant que je peux, tant bien que mal, par tous les moyens. Surtout les œuvres des autres. Je pratique la critique comme un exercice d’attention bienveillante sans épargner personne qui ne soit allé jusqu’au bout de son idée.

Oscar Viguier

Oscar est photographe. Il capture l’âme des gens, il paraît, en France et ailleurs. Il est aussi chef opérateur et électro. Il éclaire tout ça. Puis il filme. De la fiction, des clips et de la pub. Il habite Saint-Denis. Il fait des phrases courtes. Et tant mieux et tant pis. On ne lui demande pas d’écrire mais d’illustrer. Il a découvert l’écrit par le roman et la poésie de Char et de Soupault. Le chant par Brassens, Noir Dés. Et maintenant, il redécouvre les lettres par le théâtre et l’opéra. Oscar, il aime ça. Quand ça bigcarabossbimbamboum. Et aux Trois Coups, on bigcarabossbimbamboumise !

 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 22:07

À tous ses lecteurs, à tous (toutes) les attaché(e)s de presse et à tous les artistes qui les font rêver et réfléchir, les Trois Coups souhaitent une fabuleuse année 2013 et une santé de fer.

Pour le journal,

Vincent Cambier

Les Trois Coups

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 13:25

« Les Trois Coups » recrutent


Annonce

Les Trois Coups.com


« Les Trois Coups » recrutent trois rédacteurs (Paris et région parisienne) bénévoles pour la critique littéraire de textes théâtraux. Il s’agira avant tout de se pencher sur des textes dramatiques. Mais certains ouvrages à propos du théâtre (essais, biographies, monographies ou études historiques) pourront également faire l’objet de critiques.

Les candidats devront faire preuve d’une impeccable maîtrise du français écrit et, cela va sans dire, être passionnés par les choses du théâtre. Il est nécessaire, par ailleurs que les candidats puisse faire preuve de fiabilité et d’autonomie.

Envoyer C.V. avec coordonnées complètes ainsi qu’un texte critique d’ouvrage (4 000 signes espaces compris environ) à recruteltc@gmail.com.

La rédaction

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 15:00

car le secrétaire de rédaction est hospitalisé (normalement, rien de grave).

 

Les Trois Coups

www.lestroiscoups.com

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 15:06

… au milieu des chefs-d’œuvre

 

vincent-cambier-150-175 afc-oeil-du-sabreVincent Cambier

Est journaliste, rédacteur en chef et créateur de ce journal. Il se veut résolument indépendant et refuse catégoriquement qu’on modifie ses articles sous quelque forme que ce soit – pratique courante dans la presse, en général, et dans la presse quotidienne régionale, en particulier. Amoureux fou des mots, Vincent pousse le vice jusqu’à posséder un diplôme de correcteur professionnel [« L’orthographe est la politesse de la langue. » Jean Guéhenno]. Il apprécie surtout les auteurs contemporains, si possible vivants, et les œuvres créées spécialement pour être jouées par des comédiens, avec une écriture spécifiquement dramatique. Il habite à Avignon et a noué depuis 1990 des liens étroits avec les comédiens, metteurs en scène et compagnies de France.

Écrire à Vincent Cambier


La belle équipe

lorene-de-bonnay2-150-175Lorène de Bonnay

Lorène est journaliste rédactrice, auteur et professeur de lettres modernes. « Passionnée par la littérature et les arts, j’ai d’abord voulu travailler dans la recherche. Une fois professeur, j’ai donc fait un D.E.A. sur la poétique du désir chez le poète et peintre Henri Michaux, puis ai entamé une thèse. Mais c’est mon propre désir d’écrire – hors du cadre universitaire – que j’ai découvert. J’ai alors travaillé deux ans pour la revue culturelle le Journal de la culture rebaptisée la Presse littéraire : je tenais une chronique « Arts » et ai publié une nouvelle (le Temps des goyaves). J’ai également rédigé le pilote d’une émission T.V. pour enfants (« Rues nommées »), avant d’effectuer plusieurs missions de rédactrice et maquettiste pour des associations culturelles (L’Art au garage, Opalciné, L’Eau vive Théâtre), une société de production (Cantina Film) et un studio de création photo. Puis j’ai passé un master 2 de journalisme à l’École supérieure de journalisme de Paris. J’ai ensuite travaillé pour les sites web des magazines Géo et Femmes et suis devenue pigiste spécialisée en spectacles et expos (critiques, interviews, portraits, reportages) – avec une prédilection pour le théâtre contemporain. J’aime la pulvérisation des mots, des corps et des lumières sur scène. La question du lien. La possibilité de faire cohabiter ou non texte, danse, cirque, vidéo, installation… Aujourd’hui, j’enseigne et continue d’écrire des articles culturels ainsi que des fictions plus personnelles ».

Fabrice Chêne

« Les grands textes, je les enseigne à mes élèves – ils nous constituent et on ne peut pas s’en passer. Ma passion aujourd’hui va à la création contemporaine, dans ce qu’elle a de vivant et de foisonnant. Des années de fréquentation des théâtres parisiens et avignonnais n’ont pas tari ce goût pour ce qui est en train de se passer, ici et maintenant, fruit du travail des auteurs, des metteurs en scène, des comédiens. Magie toujours renouvelée des voix, des corps et des mots, le théâtre est pour moi le lieu de tous les imprévus et de toutes les audaces, de tous les paradoxes et de toutes les métamorphoses : un espace de liberté où les vérités vacillent. Quel meilleur moyen qu’un journal en ligne quotidien comme les Trois Coups pour rester en phase avec l’actualité toujours changeante du spectacle vivant ? Y contribuer, c’est assumer en toute indépendance un rôle de guide : éclairer le choix des spectateurs face à l’offre pléthorique de la scène théâtrale actuelle, mais aussi aider les compagnies, jeunes ou moins jeunes, à rencontrer leur public, en faisant connaître la démarche des artistes. Prouver que le théâtre reste une nécessité vitale dans le monde d’aujourd’hui. »

michel-dieuaide-150-175Michel Dieuaide

Le théâtre, c’est quand on va au théâtre ! Tout petit déjà, j’y allais, mais pour chanter ou pour interviewer, pas pour regarder et écouter. Plus tard, avec mes élèves, je fatiguais comme eux sur les auteurs classiques, et nous partions à la recherche des auteurs contemporains. Pas facile à Paris à cette époque ! Un peu plus tard, ce fut l’éblouissement ! Sur scène, Philippe Avron et deux heures après, au bistrot… Philippe Avron ! La conjugaison d’un talent immense et d’un désir de dialoguer avec les spectateurs. C’est cette double rencontre qui a sans doute décidé du long parcours de comédien et metteur en scène que je suis toujours. Aujourd’hui, par l’écriture critique, je suis heureux de pouvoir faire partager mon éblouissement toujours aussi vivace pour le théâtre.

Céline Doukhan

J’écris dans les Trois Coups depuis septembre 2008. Depuis, que de rencontres, au propre (parfois) et au figuré (souvent) ! Pour autant qu’on se laisse toucher, qu’on ouvre avec intérêt et bienveillance son esprit et ses sens, le spectacle dans toutes ses formes me semble pouvoir procurer une variété infinie de sensations et d’émotions. Il y a à chaque fois un plaisir de la découverte : par exemple, j’aime à aller dans les grandes et belles salles, mais aussi dans de nouveaux lieux, des petits théâtres dans des petites rues, qui réservent souvent de très bonnes surprises. Je suis sensible sans les hiérarchiser au théâtre (ah, la découverte du théâtre d’objets ! ou encore les frissons de la diction baroque…), à la musique (plutôt classique, mais pas seulement), à la danse. Je ne laisse pas de m’étonner du lien qui peut encore exister entre des textes vieux de plusieurs siècles et les spectateurs que nous sommes. Mais je dois certaines de mes expériences les plus marquantes à des auteurs vivants, que les Trois Coups sont fiers de défendre. Si j’avais depuis longtemps plaisir à « aller au spectacle », partager mes impressions grâce à l’écriture m’a donné de plus grandes joies encore.

Sarah Elghazi

« La même fièvre pousse à écrire, à jouer, à créer… à critiquer. C’est cette fièvre qui m’a saisie quand j’avais douze ans, la première fois que je suis allée au théâtre, devant une mise en scène du Misanthrope, avec Andrzej Seweryn dans le rôle-titre. Maladie salutaire qui ne m’a jamais quittée. Elle m’a accompagnée tout au long de mon apprentissage : un master 2 de lettres modernes, indissociable d’une formation théâtrale touche-à-tout, ateliers, cours, stages, expériences de mise en scène et de créations. Ça a été, et c’est encore un parcours jalonné de merveilleuses découvertes, d’expériences – bonnes ou mauvaises – bouleversantes de spectatrice, qui donnent envie d’alpaguer les gens dans la rue pour les partager, pour s’en délivrer en les recréant par la parole et par l’écrit. Voilà ce que j’aimerais faire avec les Trois Coups : communiquer, partager, célébrer… et parfois blâmer, mais toujours avec intégrité. En restant fidèle aux idéaux, aux rêves, qui font que nous sommes là. »

cedric-enjalbert-150-175 nikolai-saoulskiCédric Enjalbert

Cédric va au théâtre parce que c’est bon pour son corps. Il va aussi à l’opéra ; ça lui fait le teint joli. Il est passé par un cursus universitaire – une maîtrise de lettres sur le théâtre dada et un master de philosophie politique – pour la beauté du geste. Mais il n’entendait pas faire de vieux jours sur les bancs de la fac. Il a donc rejoint la belle corporation des journalistes après un passage à l’école de la rue du Louvre et travaille aujourd’hui pour Philosophie magazine. Les Trois Coups sont pour lui une belle aventure humaine depuis l’été 2007 [N.D.L.R. : c’est le doyen de l’équipe !].

Lise Facchin

« Il me serait fort doux de partager cette aventure réunissant autour d’une passion commune tant de personnalités différentes. La critique théâtrale accorde trois de mes passions les plus chères : l’écriture que je pratique au quotidien sous de multiples formes, le théâtre que j’ai exercé assidûment pendant près de dix ans et le xixe siècle français sur lequel je me spécialisais au cours de mon D.E.A. d’histoire de l’art. Cette période est véritablement celle de l’apogée de la critique d’art, acteur fondamental de la progression artistique tout au long de ce siècle extraordinaire, jonché de révolutions, de coups d’État, de scandales et d’immenses artistes réinventant sans cesse leur langage. Il est déplorable que ce métier si précieux soit, de nos jours, tombé dans une telle désuétude. Pouvoir me joindre aux Trois Coups répond à un de mes souhaits de longue date. Si je crois posséder les qualités d’un rédacteur, il me faut être honnête et prévenir que la critique négative me semble aussi constructive que les louanges. Ainsi, lorsqu’une pièce me déplaît, non seulement je mets un point d’honneur à écrire tout de même mon article, mais, surtout, je ne retiens pas mes chiens de mordre. »

Rodolphe Fouano

Docteur ès lettres, Rodolphe Fouano est journaliste et éditeur. Il a été secrétaire général du centre français de l’Institut international du théâtre / U.N.E.S.C.O. et chargé de cours à l’université. Ses entretiens avec Daniel Mesguich, Je n’ai jamais quitté l’école, ont paru en 2009 chez Albin Michel.
Rédacteur en chef des Cahiers Jean-Vilar de 2010 à 2014, il a publié cinq pièces inédites du fondateur du Festival d’Avignon et directeur du T.N.P. à l’Avant-scène théâtre. En 2015, il rejoint les Trois Coups pour proposer une sélection mensuelle d’ouvrages sur le théâtre et des entretiens avec des personnalités du spectacle vivant.

corinne-francois-deneve-150-175Corinne François-Denève

Après une première vie de cinéphile, Corinne François-Denève est devenue spectatophile, et a fait du théâtre sa seconde maison. Universitaire par vocation (ou par défaut), elle est normalienne et agrégée de lettres, et enseigne la littérature à l’université de Versailles - Saint-Quentin. Rédactrice d’une thèse de littérature comparée sur « le Roman de l’actrice » dans les littératures européennes de l’entre-deux-siècles, elle maille son lectorat d’articles en manuels de grammaire, de recensions à lNouvelle Quinzaine en anthologies sur 1914-1918, d’oursons à la guimauve en Johnny Hallyday. Dans ses moments perdus, elle traduit une dramaturge suédoise inconnue (Anne Charlotte Leffler, auteur de lComédienne) ou trousse des satires des « scènes de la vie théâtrale ».

Ulysse Di Gregorio

Ulysse Di Gregorio décide de rejoindre l’équipe des Trois Coups pour proposer son éclairage personnel, nourri de son propre travail de metteur en scène, sur la scène théâtrale de notre temps. C’est une rencontre avec Claude Régy qui le conduit à la mise en scène, avec une prédilection pour des pièces explorant les frontières entre la vie et la mort et les profondeurs inconnues de l’être humain. De Harold Pinter à Paul Claudel en passant par Sarah Kane et Pierre Corneille, ses mises en scènes expriment une exigence de sobriété et un attachement à la place primordiale du texte dans ses créations artistiques.

aurore-krol3-150-175Aurore Krol

« Si je voulais être journaliste quand j’étais petite, c’est qu’à mes yeux il s’agissait du plus beau métier du monde. Depuis, j’ai étudié, voyagé, aimé des êtres et des œuvres, pleuré, vibré et frissonné. J’ai découvert des choses trop intimement liées à la passion pour les envisager comme un métier. De peindre un tableau, d’écrire un poème, de danser où d’interpréter un personnage, j’en vis, mais au sens premier du terme. Je ne suis pas capable de délimiter ces élans, de les maîtriser. De ces passions, néanmoins, peut naître une chose plus raisonnée, sans pour autant perdre son émotion vive. Cette chose, appelons-la « texte journalistique » : une réflexion moins intime, mais tout aussi charnellement ressentie et tendue vers le partage. Car, si je connais (pour l’avoir ressentie) l’urgence, la beauté et la vulnérabilité d’un acteur, j’ai forcément envie que tout se passe pour le mieux quand le public et les comédiens se rencontrent, se retrouvent, ou se découvrent. J’écris donc une mise en lumière, une médiation, un hommage aux artistes et un partage avec ceux qui, comme moi, ont le cœur qui s’accélère quand le rideau se lève. Mon avis est celui d’une spectatrice dont le regard s’est aiguisé au fil des années, c’est une subjectivité assumée, une critique pas forcément positive, mais toujours infiniment respectueuse du travail artistique. Participer aux Trois Coups, c’est prolonger l’enthousiasme. C’est permettre à toutes ces sensations de se confronter à d’autres regards qui viendront, je l’espère, les enrichir. Et le journalisme reste donc, selon moi, le plus beau métier du monde. »

anne-losq2-150-175Anne Losq

Anne goûte au théâtre de mille manières, que ce soit par le biais du jeu, de l’écriture, de l’enseignement ou de la mise en scène. Ayant besoin de retrouver la source de sa passion et de s’imprégner de l’art des autres, elle redevient très souvent spectatrice : les yeux rivés sur la scène, laissant le champ libre aux émotions et aux pensées qui l’envahissent. De retour chez elle et armée d’un stylo, elle invoque ses souvenirs afin de rédiger un article qui atteste à la fois de l’esprit du spectacle et de sa propre expérience. En 2007, Anne avait rejoint les Trois Coups et avait été abreuvée de créations. Elle y revient désormais, avec l’envie accrue d’écrire et de témoigner.

Léna Martinelli

Léna a un doctorat d’études théâtrales de l’université Paris-III. Elle est journaliste pour la Revue Théâtre/Public, le magazine la Scène, le site Mouvement, etc. « Coups de cœur, coups de gueule, coups de sang. Passionnée du spectacle vivant, j’aime partager mes découvertes ou mes déceptions. Car j’attends beaucoup de l’art, qu’il me transporte ou me laisse scotchée sur place, qu’il me divertisse, me bouscule, me choque, me transforme. À coup sûr, j’aime partager mes émotions, les traduire par des mots sensés, prolonger les rencontres par des portraits sensibles. Parallèlement à mes activités d’auteur et d’enseignante en arts du spectacle, je mets mon savoir-faire de médiatrice culturelle au service d’artistes ou de structures. »

vincent-morch-new jean-marie-legros-150-175-gaucheVincent Morch

Vincent a grandi dans une famille où la musique et la scène tenaient une place importante. À titre amateur, il a lui-même pratiqué le piano et pris des cours de théâtre. Après des études de lettres et de philosophie, et une expérience d’enseignement en Afrique, il travaille maintenant dans une maison d’édition littéraire indépendante. « Je suis très heureux de faire fructifier ma formation littéraire et ma sensibilité artistique à travers la rédaction de critiques pour les Trois Coups. J’aime la rencontre charnelle que le théâtre seul, avec la danse, peut créer entre l’artiste et le spectateur ; j’aime le courage des acteurs qui se mettent à nu devant des inconnus, dans une vulnérabilité profondément touchante ; j’aime la puissance de ce choc, qui peut mener à la séduction absolue ou au rejet le plus catégorique – à la nausée même. À la joie de cette rencontre paradoxalement authentique – car tout, dans le théâtre, est artificiel – se joint pour moi la joie d’en rendre compte par l’écriture, dans un souci constant d’honnêteté et de rigueur. »

trina-mounier2-150-175Trina Mounier

Si j’avais pu, dans la vie, j’aurais été spectateur de théâtre… pas seulement de temps en temps pour le plaisir, non, spectateur professionnel… et ni de film ni d’opéra, mais bien de théâtre. Sans doute à cause du lien très particulier qu’opère le théâtre entre texte et spectacle. J’aime le charnel, gouleyant ou rocailleux, des mots, des phrases… Et je dis bien spectateur, pas acteur, pour satisfaire mon côté contemplatif et taiseux… Et parce que je sais, et j’aime, écouter ou simplement entendre… Écrire ? Je n’aime pas tellement écrire, c’est une activité qui me remplit d’inquiétude… Et pourtant, je me suis arrangée pour ne faire que cela, pour vivre de cela, des mots si difficiles à trouver et à coucher sur le papier, et surtout à relire… Bizarre comme on construit sa route… L’essentiel est que, à la croisée des chemins, écrire sur le théâtre m’est apparu comme une évidence…

jean-francois-picaut-2012-150-175Jean-François Picaut

Professeur agrégé de lettres classiques, titulaire d’un D.E.A. de littérature française, chroniqueur (littérature et littérature de jeunesse) à Radio Rennes, rédacteur en chef de l’Unité 35. Jean-François a enseigné du collège à l’université, en France, en Turquie et au Sénégal. Codirecteur de la revue d’histoire ancienne, Poikilia, de 1990 à 1995 avec Pierre Brulé (professeur à Rennes-II). Coauteur avec Jean Rohou, Francine Dugast et Michèle Touret (Rennes-II) d’ouvrages didactiques. Auteur d’articles de revue, de brochures pédagogiques, de nouvelles, de textes dramatiques. Parolier et librettiste, etc. « Longtemps professeur puis conseiller à la culture dans une collectivité territoriale, je nourris depuis l’enfance une passion pour le théâtre. Depuis, l’opéra et la musique sous toutes ses formes se sont aussi disputé mon cœur. Le spectacle vivant, la lecture et l’écriture sont des aliments quotidiens nécessaires à ma vie d’homme et de citoyen. C’est parce que les Trois Coups les défendent avec intelligence et talent que je suis fier de rejoindre “la Belle Équipe”. »

aurelie-plaut-150-175Aurélie Plaut

« Le théâtre est un point d’optique. Tout ce qui existe dans le monde, dans l’histoire, dans la vie, dans l’homme, tout doit et peut s’y réfléchir, mais sous la baguette magique de l’art » ( Victor Hugo ). L’art transcende la réalité, cette réalité si dure qui est la nôtre. En ces temps difficiles, plus que jamais l’art est une nécessité. Dénoncer, montrer, rendre intelligible un monde parfois abrupt tout simplement pour mieux pouvoir lutter. Ce sont ces raisons qui me poussent à aimer profondément le spectacle vivant, à admirer les comédiens, à vibrer durant la représentation parce que le metteur en scène donne à voir sa propre lecture du texte. Je suis une amoureuse des mots. J’aime les lire, les entendre, les regarder, les sentir. Écrire pour transmettre au public l’envie de pénétrer les salles de spectacle, voici ce qui me pousse à pratiquer la critique théâtrale.

elise-ternat-new-150-175Élise Ternat

Élise est titulaire d’un master 2 en philosophie et d’une licence d’histoire de l’art. Avec le corps comme principal objet d’investigation durant ses études, elle a choisi de poursuivre la question et d’interroger son sujet de prédilection sous le prisme du spectacle vivant… Une passion en amenant une autre, le monde du spectacle pour lequel elle travaille désormais ne l’a plus quittée. L’équipe des Trois Coups non plus puisque depuis février 2008, elle ne cesse d’y associer intérêt et curiosité avec le plus grand des plaisirs.

Collaborateurs occasionnels

jacques-casari-150-175Jacques Casari

Salut l’ami. Qui es-tu ? Un surfeur égaré ? Un acteur paumé ? Un lecteur excédé ? Peu importe. Sois le bienvenu. Es‑tu là pour savoir qui je suis ? Je suis celui qui suit. Oui, je suis depuis des lustres ce que le spectacle vivant m’offre. Je suis les acteurs et les metteurs en scène. Je suis l’actualité du théâtre, de la musique, de la danse. Passionnément. En quête de sensations, d’émotions, d’évasion. Je suis donc ce qui donne sens à l’existence. Et j’écris. Je suis un amateur, celui qui aime. Ombre parmi des ombres cherchant la lumière dans les salles obscures. La lumière qui réchauffe et fascine, illumine ou inquiète et brûle aussi parfois. Je suis celui qui suit parce que j’aime. À bientôt l’ami – amateur éclairé –, mon semblable, mon frère.

benjamin-janlouis-150-175Benjamin Janlouis

Si Benjamin était une œuvre dramatique, ce serait le Soulier de satin (1re version) ou Phèdre ou Incendies. Un objet ? Une statuette cycladique ou un bronze du Bénin ou une aiguière ottomane. Une œuvre musicale ? La Flûte enchantée ou Rhapsody in Blue ou A Kind of Blue. Un(e) comédien(ne) ? Laurent Terzieff ou Jeanne Moreau ou Sandrine Bonnaire. Un(e) musicien(ne) ? Doudou N’Diaye Rose ou Sonny Rollins ou Brigitte Engerer. Un plat français ? Un magret de canard aux clémentines ou des profiteroles au chocolat ou un bar aux dattes. Une chanteuse ? Nathalie Dessay ou Ella Fitzgerald ou Dee Dee Bridgewater. Un chanteur ? Brassens ou Nougaro ou Ruggero Raimondi. Une œuvre littéraire ? Aurélien ou l’Odyssée ou Mémed le mince. Une fleur ? Le jasmin tunisien ou la rose qu’on tient au poing. Un légume ? Le fenouil ou la pomme de terre ou le melon. Un fruit ? Une poire William, une pomme Belchard ou une mangue. Un film ? À bout de souffle ou Norma Rae ou Bright Star. Un arbre ? Un flamboyant ou un fromager ou un olivier. Une plante ? Un chèvrefeuille ou une azalée ou un fuchsia. Un meuble ? Un secrétaire ou une bibliothèque ou un fauteuil relax ou un lit.

fatima-miloudi2-150-175Fatima Miloudi

« “Le théâtre”. Le mot seul évoque un monde de libertés. La pensée et les sensations réunies. Un endroit où se révèle ce qui, au quotidien, est caché. Tout est là devant soi : ce que l’on tait, ce qui ne s’énonce pas, ce qui est vécu psychiquement et qu’on ne sait comment partager. Un espace où apprendre à regarder l’âme humaine. Des dramaturges, c’est sans doute Bernard-Marie Koltès qui m’a le plus profondément touchée. L’impression de rencontrer un humain parmi les hommes. Le théâtre, pour moi, c’est la manifestation sur scène de notre humanité ». Après ses études à Strasbourg, Fatima Miloudi, professeur de lettres modernes, enseigne à Nîmes. Outre son parcours littéraire, elle a étudié la musique et a un premier prix de clarinette. Elle concilie aujourd’hui ses passions : théâtre, musique et arts.

maud-serusclat-150Maud Sérusclat-Natale

Titulaire d’une maîtrise de lettres modernes ; d’un master « enseignement du français » (D.E.S.S.), spécialisation en français langue étrangère ; du C.A.P.E.S. de lettres modernes ; d’un master de recherche en littérature française (D.E.A.). « Je nourris depuis ces trois dernières années une vive passion pour le théâtre, que j’ai redécouvert depuis que je suis enseignante. J’ai eu l’occasion de franchir ses portes avec un autre œil, moins formaté, plus simplement sensible, curieux et certainement plus libéré depuis ma sortie de l’université, ce qui me permet quotidiennement de faire partager cette passion à mes élèves, souvent étrangers à l’univers de la scène mais réjouis de le découvrir. »

benedicte-soula-2012-150-175Bénédicte Soula

Journaliste art et culture. Certains ont dans leur panthéon des dieux du stade, des idoles faites de rock ou de toute autre matière musicale, des icônes hollywoodiennes, des divinités en papier glacé. Mes héros sont trop nombreux à convoquer, mais disons que pour filer jusqu’au bout la métaphore, Victor Hugo est leur Zeus et Picasso leur Jupiter… Les livres ont décidé de mon existence. Ils m’ont conduite à l’université de lettres et sciences humaines de Clermont-Ferrand, où j’ai rencontré Assia Djébar, Vassili Alexakis et le regretté poète palestinien Mahmoud Darwich. M’ont menée jusqu’à la maîtrise de lettres, puis jusqu’à l’École de journalisme de Toulouse, où je m’agrippais à l’idée chimérique mais attendrissante de « vivre de la critique ». Quoi qu’il en soit, cette école de l’efficacité stylistique m’a apporté tout ce qui manquait à la leçon universitaire. Et réciproquement. Au terme de cette double formation, je me suis sentie « réunie ». Et prête à écrire. Une fois diplômée, je me suis spécialisée en « art et culture », couvrant, entre autres choses, l’actualité théâtrale toulousaine, et reprenant par ailleurs le chemin de la faculté pour une formation libre en histoire de l’art. Je collabore à diverses publications dont les magazines Parcours des arts et À Toulouse, et enseigne, dans un collège, les toutes premières techniques de presse. Restait à réaliser mon rêve de critique. Les Trois Coups l’exaucent désormais.

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Publié par Les Trois Coups - dans Vie du journal
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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 08:56

En raison de problèmes informatiques, la parution régulière des articles sur les Trois Coups risque d’être perturbée dans les jours qui viennent.

La rédaction

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Publié par Les Trois Coups - dans Vie du journal
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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 12:24

À compter de ce jour et pendant une semaine, pour des raisons techniques, nous ne serons pas en mesure de publier des photos pour accompagner les articles.

Veuillez nous en excuser.

La rédaction

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 22:26

Éditorial

vincent2bis-small jean-marie-legros-300-350lettrine-didot-102pt-2lettrine-didot-102pt-zerolettrine-didot-102pt-1.giflettrine-didot-102pt-zeroAvril, déjà ! Comme ça passe vite ! Notre journal a continué et continuera peut-être (voir plus bas) de publier au minimum un article par jour, 365 jours par an, contre vents et marées. Notre passion pour le spectacle vivant demeure chevillée au corps et à l’âme. Et les résultats suivent. Pour ne donner qu’un seul chiffre, de janvier 2009 à janvier 2010, il y a + 23,41 % de visiteurs uniques et + 22,15 % de pages vues. Quant à notre notoriété grandissante, deux exemples de partenariat : France Culture depuis septembre 2009, et le Salon du théâtre et de l’édition théâtrale à la Foire Saint-Germain, place Saint-Sulpice à Paris, depuis mai 2009 (nous y sommes d’ailleurs bientôt les 21, 22 et 23 mai 2010).

Malgré tout, les bonnes volontés s’épuisent. Nous sommes à un tournant, car le « modèle économique » n’est pas encore établi, pour employer une litote délicate. Pour dire les choses plus clairement, il nous faut maintenant salarier deux personnes au moins. L’association Les Trois Coups n’a pas les moyens d’assurer cette rémunération à l’heure actuelle.

A priori, nous devons donc nous tourner vers les subventionneurs, le parrainage et le mécénat. Mais pour être efficace auprès de ces instances, il faut une personne compétente qui, entre autres, établisse un budget prévisionnel, une comptabilité, un plan à long terme, etc. Et pour avoir quelqu’un de compétent, il faut le payer. Bref, ça ressemble à la quadrature du cercle. Mais on essaye quand même de trouver une solution. À cet égard, si vous avez une idée de génie, on est preneur.

Quoi qu’il en soit et dans l’immédiat, vous avez deux manières de nous soutenir. La première, c’est de vous abonner massivement à la newsletter gratuite. La seconde, c’est d’adhérer (à partir de 15 € pour l’année) à l’association Les Trois Coups • 10, rue du Four-de-la-Terre • 84000 Avignon.

Merci.

Vincent Cambier, rédacteur en chef

papierstroiscoups@gmail.com

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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 19:28

Éditorial

En ce début d’année et – bel hasard – en ce jour de mon anniversaire, je vous souhaite à tous, lecteurs, correspondants, attaché(e)s de presse, compagnies, théâtres une année 2009 grandiose, pleine d’émotions artistiques et humaines.

Je veux vous remercier, vous les attaché(e)s de presse, compagnies et théâtres qui travaillez avec le journal. Qui nous envoyez même, pour certains, des messages de soutien (voir Le Livre d’or sur le site).

Je ne vous remercie pas, vous qui, par manque d’ouverture d’esprit, snobisme ou ignorance, nous rejettez. Sans doute n’avez-vous pas compris que les journalistes de la presse écrite « papier » ont de moins en moins de place pour leurs critiques de spectacles. Je le regrette personnellement, mais c’est un fait. À l’avenir, qui parlera donc des spectacles que vous représentez ?

J’affirme aussi qu’il n’est pas moins important pour une compagnie d’avoir un papier des Trois Coups qu’un spot dans une radio ou un entrefilet qui se contente d’annoncer le spectacle. D’ailleurs, de nombreux lieux affichent de plus en plus nos papiers. Pourquoi ? Parce que notre impartialité et notre impact sont de plus en plus reconnus.

En tout cas, en ce qui nous concerne, nous avons toute la place que nous voulons. Pour donner un exemple, j’ai publié un papier d’un correspondant parisien sur Othello (mise en scène d’Éric Vigner) de 8 000 signes ! Autre force des Trois Coups : la pluralité des points de vue. C’est ainsi que j’ai publié deux critiques (assez ou radicalement) différentes de Juste la fin du monde (mise en scène de François Berreur), de Ice (mise en scène de François Verret), de Retour à la citadelle (mise en scène de François Rancillac), des Fourberies de Scapin (mise en scène d’Émilie Valentin), de Coriolan (mise en scène de Christian Schiaretti), de la Vie devant soi (mise en scène de Didier Long), de l’Échange (mise en scène de Julie Brochen), de Le soleil ni la mort ne peuvent se regarder en face (mise en scène de Dominique Pitoiset), de Seuls (mise en scène de Wajdi Mouawad), de Jeux doubles (mise en scène de Claudia Stavisky), d’Incendies (mise en scène de Stanislas Nordey), de Mefisto (mise en scène de Guy Cassiers), etc.

Quant aux « intellectuels », aux « penseurs »… qui nous traitent d’« amateurs », je leur répondrai plusieurs choses. D’abord, dans « amateurs », comme chacun sait, il y a « aimer », qui est le plus beau mot de la langue française. Et, s’il y a un élément qui est manifeste dans l’équipe des Trois Coups, c’est que ce sont des gens qui aiment passionnément le spectacle vivant.

Ensuite – je l’ai voulu ainsi, et c’est aussi une de nos forces –, nos chroniqueurs sont souvent des professionnels de la scène. Ils savent donc le poids dans un spectacle du corps, de la sueur, de l’angoisse, du stress, de l’aspect physique en général, avec l’aspect intellectuel. De même que, avec l’analyse des œuvres, il y a l’émotion ressentie. Le cœur et le corps, donc, avec le cerveau.

Enfin, quant à la qualité de l’écriture, si nous ne l’atteignons pas toujours loin s’en faut, nous y travaillons d’arrache-pied. C’est une de mes obsessions : que les arguments tiennent debout et soient clairement exposés. Si, en plus, un style, une « patte » s’affirme dans un article, je suis très heureux. De même que je prends particulièrement à cœur de soigner l’orthographe, la syntaxe et l’orthotypographie, malgré les contraintes générées par l’Internet. Combien peuvent en dire autant ?

Plus généralement, qui, à part les Trois Coups, publie de 1 à 8 articles par jour 365 jours par an ? À cet égard, quelques chiffres depuis mars 2006 : 2 594 articles archivés en permanence, 591 122 visiteurs uniques, 11 659 pages vues le 26 février 2008, 135 679 pages vues en juillet 2008, 527 abonnés à la lettre gratuite d’informations, 370 critiques et 69 annonces rien que pour la saison 2008-2009…

Quant aux attaché(e)s de presse et compagnies qui renâclent parfois à nous envoyer les photos de spectacle, je leur dis : aidez-nous à vous aider ! 

Vincent Cambier,

rédacteur en chef


P.-S. Je demande actuellement l’indulgence des attaché(e)s de presse et des théâtres pour les délais de parution des articles. En effet, je me suis fait agresser récemment à Marseille, et je me remets lentement des chocs physique et psychologique. Merci de votre compréhension.

papierstroiscoups@gmail.com

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