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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 13:28

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Publié par Les Trois Coups - dans France-Étranger 1998-2014
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Yrvan 26/10/2011 12:19



 Le pauvre Castellucci… pauvre petit martyr boboïsé… Il est bien incapable de blasphème, car il n’a rien à dire, ne pouvant rien dire… La parole, il la hait, qu’elle soit théâtrale ou
poétique. Ce n’est pas la parole qu’il sert. La parole l’écrase. Et comme tous les nabots jaloux de la parole des créateurs, des poètes, il tente de la contourner en usant de la vieille recette
rance de la provoc à deux balles… Mettre en scène des corps qui n’ont rien à dire voilà son job, mais le problème c’est qu’il n’est pas danseur ni chorégraphe… (même soupe éculée que le flamand
J.Fabre…Arrabal dans les années 70 avait  déjà largement explorée cette voix – au moins lui est un authentique auteur).


Pour qu'il y ait « blasphème », encore faudrait-il qu'il y ait consistance ou persistance dans le  ‘péché’... Au moins cela deviendrait intéressant (mais le povero n’a pas les
ailes d’un Pasolini, qui était avant tout poète). Castellucci blasphémateur... laissez-moi rire ! Parlons plutôt de parasitisme esthétique chez lui. Voilà un “metteur en scène” (comme
d'autres d'ailleurs) qui n'est justement que cela. Incapable de servir un texte, une parole théâtrale. Citez-moi une mise en scène de lui d'un véritable auteur ? Il en est tout simplement
incapable...à part mettre en scène son minuscule nombril. Mais les pitreries de potaches, çà plait aux gogos impuissants...



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