Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 18:31

Chiffres clés


Annonce

Les Trois Coups.com


1. C.A.S. pensions (compte d’affectation spéciale pensions). Versement de l’État pour payer les retraites de ses agents.

2. P.L.F. (projet de loi de finances).

3. L.F.I. (loi de finances initiale : texte voté en toute fin d’année, portée annuelle. Issue du débat parlementaire sur le P.L.F. + amendements.

4. en A.E. (autorisations d’engagement) [programmation].

5. en C.P. (crédits de paiement) [vrai argent].

6. C.D.N. (centre dramatique national).

7. D.R.A.C. (direction régionale des affaires culturelles).

7,363 Md€ de crédits pour le ministère de la Culture et de la Communication (– 2,3 %)

3,8 Md€ pour l’audiovisuel public (– 3,3 %)

– Mission Culture (– 4 % hors évolution de C.A.S. pensions).

– Avec 322 M€, le ministère de la Culture et de la Communication maintient ses engagements en faveur des monuments historiques.

– Avec 385,8 M€, les interventions en faveur du spectacle vivant et des arts plastiques sont sanctuarisées.

– 232,2 M€ en faveur de l’enseignement supérieur culturel (+ 2,52 %).

+ 10,8 % sur les bourses de l’enseignement supérieur culturel.

– 33,2 M€ en faveur de l’éducation artistique et culturelle (+ 8 %).

– 516 M€ en faveur des aides à la presse.

– 774,4 M€ en faveur des D.R.A.C.

– 1,130 Md€ en faveur des opérateurs.

Le budget en faveur de la création atteint 774,9 M€ en crédits de paiement.

Ces crédits sont répartis entre 678,98 M€ d’A.E. et 712,52 M€ de C.P. pour le spectacle vivant et 72,46 M€ d’A.E. et 62,38 M€ de C.P. pour les arts plastiques.

Dans le cadre d’un budget contraint, les priorités stratégiques du programme Création pour 2013 se traduisent par la sanctuarisation des dépenses d’intervention en matière de spectacle vivant et d’arts plastiques. Les interventions de l’État sont des éléments structurants, sur l’ensemble du territoire, de la politique partenariale développée avec les collectivités territoriales. Elles visent à assurer le pluralisme et le renouvellement de l’offre, ainsi qu’à développer les publics par une diffusion accrue des œuvres et une meilleure irrigation des territoires.

En préservant les crédits d’intervention, le ministre a choisi de marquer son engagement pour un rééquilibrage en faveur des régions.

Le spectacle vivant

Les crédits du spectacle vivant s’établissent à 678,98 € en A.E. et 712,52 M€ en C.P.

Cette action est marquée par la sanctuarisation des interventions en fonctionnement à hauteur de 347,04 M€ (hors Philharmonie de Paris).

Ce budget stabilisé permet de maintenir le financement des structures de création et de diffusion, notamment des labels et réseaux, le soutien à l’émergence, aux jeunes artistes ainsi qu’aux équipes artistiques, qui sont plus de 1 200 à bénéficier d’une aide, et qui structurent la politique menée par l’État sur l’ensemble du territoire en partenariat avec les collectivités territoriales.

Ces moyens permettent de consolider l’action de l’État en faveur de la création, de l’insertion des artistes au sein des institutions en réseaux ou labellisées par le ministère.

Les crédits d’intervention se répartissent entre crédits centraux à hauteur de 63,26 M€ (hors Philharmonie) et crédits déconcentrées à 283,77 M€ Les crédits déconcentrés bénéficient d’un abondement de 3,46 M€ par rapport à 2012, à partir des crédits centraux.

La consolidation des crédits déconcentrés permettra de cibler le développement de certaines mesures engagées dans le cadre du plan pour le spectacle vivant concernant le soutien aux équipes artistiques, l’emploi permanent dans les centres chorégraphiques nationaux et les centres dramatiques nationaux, la mise à niveau des pôles nationaux des arts du cirque, des centres nationaux des arts de la rue, des scènes de musiques actuelles, des scènes nationales et des centres de développement chorégraphiques.

La priorité donnée aux interventions apportera aux directions régionales les moyens de conforter leurs missions : aider les structures subventionnées à fonctionner dans des conditions financières soutenables afin de garantir leurs capacités de création, de production et de diffusion, ainsi que le développement des publics et le travail d’éducation artistique. Le secteur de la création artistique indépendante sera également conforté.

> Le recentrage des investissements centraux doit assurer la poursuite des chantiers prioritaires engagés.

Dans le domaine musical, la progression du chantier de la Philharmonie de Paris constitue l’élément majeur de cette politique et mobilise 25 M€ en A.E. et 50 M€ en C.P. en 2013.

Outre cet équipement appelé à occuper une place majeure dans le paysage musical au plan national et international, seront achevés en 2012 une première tranche de travaux à l’Opéra Comique concernant notamment la restauration du grand foyer ainsi que l’aménagement des 3e et 4e niveaux du Centre national de la danse à Pantin en vue de l’intégration de la Cinémathèque de la danse.

L’opération de grande envergure lancée au Théâtre national de Chaillot doit par ailleurs permettre la mise aux normes et la modernisation de cet équipement majeur pour la danse.

> Les crédits d’investissement déconcentrés prennent en compte en priorité l’achèvement des engagements de l’État souscrit dans le cadre des contrats de projets État-région (C.P.E.R).

La dotation est de 16,74 M€ en A.E. et de 19,50 M€ en C.P. en 2012. Ces montants permettent de tenir les engagements de l’État pris dans le cadre des C.P.E.R. révisés au cours de l’année 2011, notamment les opérations du C.D.N. d’Hérouville Saint-Clair, du Théâtre de Beauvais, la poursuite des travaux de la scène nationale du Volcan au Havre.

Les opérations engagées en 2013 concerneront également la rénovation du Parvis Saint‑Jean, centre dramatique national de Bourgogne et de la construction de la Fabrica, lieu de répétition et de résidence du Festival d’Avignon.

> Les opérateurs nationaux devront poursuivre leur effort de maîtrise des dépenses.

Les opérateurs nationaux disposeront de 279,88 M€ en A.E. et 282,40 M€ en C.P. en 2013, soit une baisse de 2,8 % par rapport à 2012. Cette évolution nécessitera la poursuite des efforts entrepris depuis plusieurs années par ces structures pour améliorer la maîtrise de leurs coûts et développer leurs ressources propres, qu’il s’agisse de billetterie, de mécénat ou de recettes diverses de location d’espace.

Recueilli par

Vincent Cambier


http://www.culturecommunication.gouv.fr/

Partager cet article

Repost 0
Publié par Les Trois Coups - dans France-Étranger 1998-2014
commenter cet article

commentaires

Rechercher