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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 15:14

« Jean Harlow contre Billy the Kid »

de Michael Mc Clure | Roland Dubillard

 

Théâtre des Déchargeurs • 3, rue des Déchargeurs • 75001 Paris

Du 19 août au 27 septembre 2008 à 20 h 30, salle Vicky-Messica

Mise en scène : Rayian Germain

Avec : Maya Mercer, Jean-Pierre Germain, Stéphane Théret

Molière 2008 du Meilleur Auteur

 

L’histoire

« C’est une pièce sur le divorce du couple éternel… »

Roland Dubillard, juin 2008

 

The Beard (titre original de la pièce) a été représentée au Rock’n roll Fillmore Auditorium devant un public sauvage et déchaîné accompagné d’un sound-system rock et des projections d’Anthony Martin. À la cinquième représentation, la police de San Francisco a débarqué, a interrompu la représentation et arrêté les acteurs qui ont été inculpés « d’obscénité et d’atteinte à l’ordre public »…

 

La pièce racontée par ceux qui l’ont vue

« Une des pièces les plus célèbres et controversées du théâtre américain, détaillant une rencontre imaginaire entre deux figures légendaires : Jean Harlow contre Billy the Kid, la pièce de Michael Mc Clure, est une œuvre mystérieuse… Comme si des fantômes provenant de deux époques du passé américain se parlaient à travers des décennies. »

Norman Mailer

 

La pièce

Tout en examinant les lois sur la nature de la séduction, de l’attraction et de la répulsion, la pièce Jean Harlow contre Billy the Kid propulse dans une confrontation explosive deux légendes du passé de l’Amérique : la sulfureuse star de cinéma blond platine Jean Harlow et l’éternel homme-enfant, hors-la-loi au tempérament vif, Billy the Kid.

Attirés l’un par l’autre mais contraints par leurs ego démesurés, ces deux archétypes de l’Homme et de la Femme ciblent leurs faiblesses respectives et leurs incertitudes avec une cruelle précision. Elle, se moquant de sa virilité affirmée et vantée. Lui, remettant en question sa « Beauté » affichée.

À mesure que leur obstination s’efface dans le temps et sachant que personne ne les regarde, ils sont libres de glisser en dehors de leur façade surdimensionnée. S’abandonnant l’un à l’autre, leurs ego vont finir par laisser place à leurs vrais sentiments dans un tourbillon de passion effrénée les menant à la scène finale, scène considérée comme culte dans le théâtre de la Beat Generation.

 

Recueilli par

Les Trois Coups

Voir la critique de Cédric Enjalbert pour les Trois Coups


Théâtre des Déchargeurs • 3, rue des Déchargeurs • 75001 Paris

Réservations : 08 92 70 12 28 (0,34 € la minute)

Du 19 août au 27 septembre 2008 du mardi au samedi à 20 h 30, salle Vicky-Messica

Bus : n° 21-38-47-58-60-67-69-70-72-74-75-76-81-85

Métro : Châtelet - sortie rue de Rivoli

R.E.R. : Châtelet-Les Halles - sortie 11 (ascenceur)

Vélib :

– station 1004 - 1, place Marguerite-de-Navarre

– station 1010 - 10, rue Boucher

– station 1009 - 11, rue du Pont-Neuf

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Publié par LES TROIS COUPS - dans France-Étranger 1998-2014
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