Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 15:22

Théâtre des Halles à Avignon

 

Programmation Avignon Off 2008

Du 5 juillet au 1er août 2008 - Relâche le 20 juillet

 

Salle du Chapitre

 

11 h – Durée : 1 h 10

(à partir du 7 juillet)

Le jour où Nina Simone a cessé de chanter, de Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi

Mise en scène, scénographie : Alain Timar

Avec : Darina Al Joundi

Dans un village du Liban du sud, le soir des funérailles de son père, Noun coupe le son des psalmodies du Coran qui accompagnent obligatoirement cette cérémonie. L’acte provoque un grand scandale dans sa famille. Noun décide de s’enfermer à double tour avec son père pour lui dire ce qu’elle a sur le cœur, lui rappeler toutes les leçons de liberté qu’il lui a données. Noun est libre face à la mort, mais une simple porte la sépare d’un monde hostile…

Théâtre des Halles – Direction : Alain Timar

 

14 h – Durée : 1 h 40

(relâches supplémentaires les 7, 20 et 28 juillet 2008)

Sublim’Intérim ou L’amour c’est un boulot de tous les jours, de Louise Doutreligne

Mise en scène : Jean-Luc Paliès

Avec : Maria Luisa Jamye Kosta, Christian Mulot, Laurette Faber, Zacharie Saal, Tatiana Eva-Marie, Julien Sadi, Laura Pélerins

Les membres d’une famille de banlieue aux origines vaguement judéo-latino-africano-américaines seront confrontés aux violences et aux joies du « travail partagé », de l’éducation au lycée, des suspenses de l’amour… et de la venue des cousins noirs de Cuba pour la fête des 75 ans de la Mamita…

Cie Influenscènes

 

17 h – Durée : 1 h 30

Je veux qu’on me parle, de Louis Calaferte

Voyage en pays de Calaferte

Mise en scène, scénographie : Alain Timar

Avec : Yaël Elhadad, Nicolas Geny, Roland Pichaud

En sélectionnant et présentant une série de pièces courtes, j’ai choisi de rendre compte d’une sorte de voyage en pays de Calaferte, à travers cette nostalgie de la dérision qui caractérise ses personnages et ceux ou celles qui les entourent. S’il se moque du constat de la réalité, c’est pour mieux éprouver une vraie tendresse pour l’humain. C’est drôle, parfois comique, parfois tragique, quelquefois cynique, comme la vie quoi !

Alain Timar

Théâtre des Halles – Direction : Alain Timar

 

19 h 30 – Durée : 1 h 50

(relâche supplémentaire le 13 et fin le 29 juillet 2008)

74 Georgia Avenue, de Murray Schisgal

Mise en scène : Stéphane Valensi

Avec : Marc Berman, Paulin F. Fodouop, Guilaine Londez, Stéphane Valensi

Ce spectacle de Stéphane Valensi est la mise en scène de trois courtes pièces de Murray Schisgal :les Marchands ambulants, le Vieux Juif et 74 Georgia Avenue, écrites respectivement en 1978, 1965 et 1988. Elles ont toutes en commun de se dérouler dans le New York de l’immigration pauvre : les docks, Brooklyn, les petites chambres d’hôtel.

Cie Stéphane-Valensi

 

22 h 30 – Durée : 1 h 20

Texaco, de Patrick Chamoiseau

Mise en scène : Gilles Lefeuvre

Conçu et interprété par Jean-Stéphane Souchaud

« Une compagnie pétrolière Texaco qui occupait autrefois cet endroit, et qui lui avait donné son nom, tentait de préserver d’un pied sa chère propriété. Autour de cet espace abandonné, se bousculaient nos cases, notre Texaco à nous, compagnie de survie. »

Et c’est ainsi que Marie-Sophie Laborieux raconte plus de cent cinquante ans d’histoire de la Martinique.

Cie La Nuit venue

 

Chapelle Sainte-Claire

 

11 h – Durée : 1 h 15

(relâche supplémentaire le 13 et fin le 26 juillet 2008)

En alternance

Spectacles-rencontres

Deux premières méditations, de René Descartes

Penser par soi-même, voilà une démarche qui nous paraît aujourd’hui naturelle et pourtant elle fut révolutionnaire en un temps où le dogmatisme était la règle ; le savoir des Anciens et l’Écriture divine faisaient autorité. C’est ainsi que les Méditations métaphysiques furent mises à l’index…

Entretien entre d’Alembert et Diderot, de Denis Diderot

Dans ce dialogue, Diderot va s’employer à réfuter le dualisme de l’esprit et de la matière et à conjecturer l’existence d’une matière primordiale sensible, d’où la vie et même la pensée sont issues de manière indissoluble.

 

Mise en scène : Didier Mahieu

Avec : Stanislas de la Tousche et Didier Mahieu

Compagnie du Groupetto

 

14 h – Durée : 1 h

Rapport sur moi, de Grégoire Bouillier

Prix de Flore en 2002

Mise en scène : Anne Bouvier

Avec : Mikaël Chirinian

L’envie d’amener ce roman au théâtre, allait de pair avec l’envie de cartographier cette existence afin de restituer l’objectivité quasi clinique de Grégoire Bouillier.

C’est sous la forme d’un « pêle-mêle » que cette histoire va se raconter, se reconstituer, s’analyser sous nos yeux.

Les personnages y sont des objets et les lieux des cartes, le tout, un amoncellement de souvenirs qui racontent une vie, celle de Grégoire.

Les Visiteurs du soir

 

17 h – Durée : 1 h 30

(jusqu’au 31 juillet 2008)

Gilles et la nuit, de Hugo Claus

Mise en scène : Alexis Goslain

Avec : Olivier Massart

La pièce de Hugo Claus nous dépeint ici le procès de Gilles de Rais, connu pour être le compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, mais aussi un des premiers et des plus célèbres « serial killer » de l’histoire, nous faisant évoluer dans les méandres de son esprit malade et manipulateur pour échouer enfin sur une issue fatale et indéniablement morale.

Panache Diffusion

 

19 h 30 – Durée : 1 h 10

La Mort de Marguerite Duras, d’Eduardo Pavlovsky

« J’ai vu mourir une mouche, Marguerite Duras elle s’appelait, elle éclata de rire… »

Par Alain Cesco-Resia

Une mouche vole, agonise puis meurt, solitaire. Comme chacun. Comme lui qui parle ; qui réfléchit sur sa vie, ses aléas, ses amours, ses sens…

Pourquoi ce titre ? Au départ, la mort d’une mouche. Le nom de Marguerite Duras, parce que dans un de ses textes, ce grand auteur que j’admire, raconte qu’elle a vu mourir une mouche et que cette mort l’a attristée.

Théâtre des Halles – Direction : Alain Timar

 

Jardin Sainte-Claire

 

22 h 30 – Durée : 35 minutes

Le Mois de Marie, de Thomas Bernhard

Mise en scène : Frédéric Garbe

Avec : Gilbert Traïna et Frédéric Garbe

Pour cette courte pièce, tirée des Dramuscules, Thomas Bernhard fait directement référence aux vieilles femmes habitant son village natal, en Bavière, dans les années trente, à une période où l’Allemagne préparait sa jeunesse à participer à de grands changements. Aujourd’hui, nous pouvons rire de cette histoire et n’y voir qu’une farce burlesque et grotesque décrivant une scène appartenant au passé, mais aussi pouvons-nous y trouver une inquiétante ressemblance avec notre époque, voire même un peu de nous-mêmes et de notre part d’ombre…

On rit des autres pour mieux se reconnaître.

Cie Hi-Han

 

Recueilli par

Les Trois Coups


Théâtre des Halles • 4, rue Noël-Biret • 84000 Avignon

Tél. +33 (0)4 90 85 52 57

Télécopie +33 (0)4 90 82 95 43

Entrée du public : rue du roi René • 84000 Avignon

www.theatredeshalles.com

Partager cet article

Repost 0
Publié par LES TROIS COUPS - dans France-Étranger 1998-2014
commenter cet article

commentaires

michelaise 17/07/2008 16:20

Et bien moi, je n'ai pas aimé "Le jour où..."... je peux le dire, il bénéficie d'une cote d'amour telle dans les fameuses "files d'attente" que ce n'est pas ma mauvaise humeur qui lui portera tort... La salle est comble et le public délire. J'ai déploré un texte assez pauvre, une mise en scène indigente et le jeu de l'actrice, mal dirigée. Mais surtout, j'ai détesté la complaisance qui, sur un sujet grave, déchirant et qui s'accommode mal de facilités destinées à flatter le public dans le sens du graveleux.

Rechercher