Dimanche 1 janvier 2006

… au milieu des chefs-d’œuvre


Vincent Cambier

Est journaliste. Il se veut résolument indépendant et refuse catégoriquement qu’on modifie ses articles sous quelque forme que ce soit – pratique courante dans la presse, en général, et dans la presse quotidienne régionale, en particulier. Amoureux fou des mots, il apprécie les auteurs contemporains, si possible vivants, et les œuvres créées spécialement pour être jouées par des comédiens, avec une écriture spécifiquement dramatique. Il habite Avignon et a noué depuis 1990 des liens étroits avec les comédiens, metteurs en scène et compagnies de France.

{À propos de son article sur Je t’avais dit, tu m’avais dit}, présenté au Off d’Avignon en 2005, le metteur en scène Christophe Luthringer lui écrit : « Cher Vincent, j’ai reçu ton article et je l’ai lu, non sans émotion. Comme d’habitude, quoi. Je le trouve très bien écrit, voilà ! Ça me rend très heureux que cet “histrion de Luthringer” puisse encore, au travers de ses spectacles, t’étonner. Je trouve ta plume toujours aussi belle. Et je te souhaite vraiment de pouvoir continuer et d’écrire en toute liberté, je crois que c’est ça le plus important. Je te remercie mille fois. Je trouve que c’est un très, très bel article. En plus, je l’ai trouvé très juste parce qu’il correspond complètement à ce que tu as ressenti en sortant du théâtre. J’ai tout à fait souvenance de ce que tu m’avais dit, et tout se conjugue. Merci encore. Je t’embrasse. »

Christophe Luthringer, metteur en scène

{À propos de sa critique du spectacle Aux hommes de bonne volonté au Off d’Avignon 2007}, le metteur en scène Jean Faure lui écrit : « Vincent, ta présence à notre spectacle m’a beaucoup touché ainsi que ta réaction à ce texte, dont ton article se fait l’écho. Ton article nous servira pour l’édition de notre plaquette. Je transmettrai aux amis l’information. Je t’enverrai la documentation définitive en guise d’amitié. Très amicalement. »

Jean Faure, metteur en scène

{À propos de son article sur Histoire de Marie}, Michel Bruzat lui écrit : « Vincent, merci beaucoup pour ce très beau papier. »

Michel Bruzat, metteur en scène

{« Bonjour Vincent,}

L’effervescence du Festival étant passée, nous tenions à vous remercier personnellement pour votre générosité, vos judicieux conseils et vos encouragements. Ce premier Avignon fut riche d’enseignements, de belles rencontres, et ouvre d’intéressantes perspectives à notre compagnie. En attendant l’année prochaine, nous souhaitons longue vie aux Trois Coups et saluons une nouvelle fois la plume de la talentueuse Élise Noiraud. »

Mehdi, Arnaud et Shauna (les Aventures d’Hugobert et Michelin).

Écrire à Vincent Cambier


La belle équipe


Honneur aux rédactrices, bien sûr !


Aïda Asgharzadeh

Actuellement au terme d’une double licence lettres modernes et cinéma audiovisuel à l’université Panthéon-Sorbonne et de sa formation d’art dramatique aux Ateliers du Sudden dirigés par Raymond Acquaviva.

« À l’heure où notre siècle semble privilégier une réalité crue au détriment du beau, et l’intérêt individuel à une conscience commune, le théâtre m’apparaît comme une porte ouverte sur ces notions oubliées.

C’est pourquoi il m’est cher de défendre un théâtre inscrit dans le présent, attentif à l’éveil du spectateur, aussi bien en tant que comédienne qu’à travers la critique théâtrale : reconnaître et soutenir ces spectacles qui touchent l’âme au plus profond, car incroyablement humains et poétiques. »

Aïda nous a rejoints pendant le Festival et le Off d’Avignon 2008. Elle a fait un excellent travail.


Johana Boudoux

Johana est forte d’un parcours un peu particulier dans le domaine du théâtre – passionnée, donc –, avide de lectures en tous genres, et toujours curieuse de découvrir de nouveaux regards et de nouveaux auteurs.

Parmi d’autres, une expérience de bénévolat au Théâtre du Soleil pour toute la durée de la pièce le Dernier Caravansérail et deux ans en tant qu’ouvreuse au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, expériences qui lui ont permis de passer maître(sse) dans l’art de décrypter une mise en scène dans ses moindres détails.

« La première fois que j’ai entendu les trois coups, j’avais cinq ans. Depuis, je n’ai jamais manqué une occasion de les entendre battre encore. En tant que comédienne, bien sûr, mais aussi coauteure, assistante à la mise en scène, bénévole dans un théâtre, ouvreuseEt si ça ne tape plus, je danse le flamenco. Mon envie d’écrire pour les Trois Coups ne s’explique pas. C’est un coup de cœur. »


Nicole Bourbon

Passionnée de Théâtre depuis l’âge de 15 ans et décriture depuis toujours.

Comédienne dans la troupe de Jacques Rozet à Lyon. A joué notamment Antigone, Le roi se meurt, et les grands classiques.

Publie dans les années 1980 un recueil de poèmes, Cris.

À la même époque, animatrice radio d’une émission de poésie, « Voyage au pays des mots ».

Correspondante au Progrès de Lyon de 1999 à 2006.

Écrit des pièces de théâtre (Au canard boiteux, Tempête de neige, le Seigneur de Toussieu) puis avec son compagnon, musicien et compositeur, des comédies musicales (les Îles du destin, Noces de feu, le Secret de Sissi, la Longue Nuit de Noël, Rue des Amours et Rêves de gloire.

Sociétaire SACEM et SACD, fait partie également de la Fédération des Musicals.


Astrid Cathala

Astrid est comédienne de théâtre et de cinéma. Elle a joué dans Istoires de filles, mise en espace par Carole Thibaut ; Pour Wagner, création et mise en scène de Frédéric Ferrer ; Je cheminerai toujours, création et mise en scène de Léa Dant ; Schéma de Claude Viallat, mise en scène Jacques Bioulès ; Puisque tu es des miens de Daniel Keene, mise en scène de Carole Thibaut ; Armatimon d’après Shakespeare et Edward Bond, mise en scène de David Ayala ; la Parole errante, d’Armand Gatti, mise en scène de Frédéric Ferrer ; Mario et Lyse de Philippe Ponty, mise en scène de Marie-Pierre Bésanger…

Elle a mis en scène Novecento d’Alessandro Baricco ; État des lieux avant le chaos de Serge Adam ; le Sas de Michel Azama…

Astrid est aussi la créatrice et la directrice de la collection de théâtre « L’Œil du souffleur » aux éditions L’Archange Minotaure.

Elle a également été journaliste pour la Presse littéraire et pour la Revue du cinéma.


Audrey Chazelle

« Forte d’une sensibilité artistique, j’ai suivi dans un premier temps des études universitaires en “médiation culturelle et communication” puis en “conception et mise en œuvre de projets culturels”. L’intérêt que j’ai pour le spectacle vivant m’a conduite ensuite à faire le choix de m’immerger dans le monde de la création pendant trois ans. J’ai alors suivi une formation professionnelle aux arts de la scène et de l’image à Lyon et intégré divers projets de création scénique en tant que comédienne, danseuse, ou assistante metteuse en scène.

Je suis une spectatrice assidue, avide de découvrir de nouveaux créateurs, de nouveaux univers et de faire de nouvelles expériences.

Rigoureuse, volontaire et enthousiaste, je possède en outre le goût de l’écriture et serais ravie de mettre mon énergie et mon potentiel au service de vos lecteurs. Participer à la médiation du spectacle vivant par le biais de votre journal répondrait à mon désir de réunir aujourd’hui mes intérêts personnels et mes compétences professionnelles. »


Céline Doukhan

Agrégée d’anglais.

« Jusqu’à mes années de lycée, je nétais jamais allée au théâtre, mes parents nétant pas vraiment amateurs de spectacle vivant. En revanche, une amie me proposa un jour daller voir la pièce jouée par la troupe du lycée. Jétais vraiment très excitée. Mais ce ne fut rien à côté de mon émotion quand, saisie par une sorte dempathie aussi intense quinattendue, je ressentis une sorte de trac, dinquiétude battante en pensant à ceux qui étaient là, derrière le rideau, sur le point dentrer en scène. Et si lun dentre eux oubliait son texte ? Et si tout ne se passait pas comme prévu ? Ah, quelle semblait soudain fragile et, donc, dun seul coup fascinante, cette insouciante mécanique de lillusion théâtrale ! À vrai dire, la pièce en elle-même ne me laissa pas de souvenir marquant… mais ce qui me frappa alors ce fut lidée que cétaient des gens comme moi, ou un tout petit peu plus vieux, qui étaient là sur la scène, et que, par quelque travail secret mais que jimaginais fort long et ardu, ils parvenaient à produire un spectacle, interpréter un texte, devant un public de 800 personnes. »


Estelle Gapp

Estelle est attachée de production à France Culture et à France Inter.

Elle anime des forums littéraires à la FNAC.

Elle a été critique de cinéma pour la revue Raison présente, critique littéraire pour la revue Études, rédactrice des rubriques « Livres », « Théâtre » et « Expositions » pour le magazine Lumières.

Elle a obtenu une maîtrise de philosophie à l’université de Nancy II.

Elle a mis en scène plusieurs pièces d’Henri-Frédéric Blanc.

Elle a également suivi une formation de comédienne dans le cours de Patrick Bonnel (Paris).

« Parce que le théâtre est à l’image de la vie : un art exigeant, exaltant, éphémère. Écrire, comme un écho à ces mots qui s’évanouissent dans le silence de la nuit. »

Quelques mots pour dire combien j’ai été touché par l’attention et la précision d’analyse d’Estelle Gapp dans sa critique du spectacle Electronic City au TGP de Saint-Denis… Voilà, si vous pouvez transmettre mes remerciements pour son écoute.

Nihil bordures/compositeur/collectif mxm


Aurore Krol

Aurore est actuellement étudiante à l’université Rennes II en médiation culturelle et souhaiterait s’orienter professionnellement dans le journalisme, plus particulièrement dans le domaine de la littérature et du théâtre.

Aurore a une maîtrise de lettres modernes.

Elle a travaillé au Festival international du film insulaire de Groix.

Elle s’est occupée de l’accueil des auteurs et du public au Salon du livre de Montréal pour la maison d’édition Mémoire d’encrier.

Elle a été membre du jury étudiant du Festival des arts vivants de l’université Lille III.

Elle a créé un journal littéraire étudiant : la Porte ouverte.

« J’aime aller à la rencontre des professionnels du spectacle, m’interroger sur leur démarche et assister aux débats qui peuvent se donner autour d’une pièce. Je porte un grand intérêt aux arts vivants et me tiens constamment informée des nouveaux spectacles. »


Diane Launay

Diane a un master 2 d’études théâtrales et stylistique sur le Cliché politique, du roman au théâtre, xixe-xxe siècles.

Elle a rédigé de nombreux dossiers portant sur des œuvres romanesques, cinématographiques, des pièces de théâtre.

Elle a suivi la formation « Vers un acteur pluriel » au Théâtre 2 l’Acte, et celle du Laboratoire de l’acteur au Théâtre de la Digue.

Cette dernière formation lui a permis de pratiquer le travail d’acteur sous la forme du laboratoire, sans amateurisme, avec discipline, intégrité, engagement.

Chroniques, interviews et reportages pour la radio étudiante toulousaine Radio Campus et le journal associatif toulousain le Canard sauvage.

« La critique n’a pas pour unique objet de discerner les qualités et les défauts d’une œuvre, mais permet d’accéder aux ressorts profonds de la création artistique, de capter l’alchimie inattendue qui fait qu’une action humaine devient art. »


Andrée Lechat

26. — Âge.

2. — Amours et diplômes (master histoire et licence théâtre).

300. — Nombre de pièces vues depuis ma naissance (à 200 près).

50 %. — Pièces appréciées sur le total ci-dessus (en étant souple).

3. — Raisons essentielles de collaborer aux Trois Coups : honnêteté, rigueur et ouverture d’esprit.

4. — Métiers exercés en rapport avec le théâtre.

6. — Métiers exercés n’ayant aucun rapport avec le théâtre.

957. — Minutes d’expérience de plateau.

7. — Critiques sur 10 que je lis ne m’apportent rien, et je veux que cela cesse !

0. — Aucun chiffre ne peut vraiment parler du théâtre, car les émotions ne sont pas quantifiables… Seuls les mots comptent !


Emily Lombi

Emily a un master 2 d’esthétique/philosophie de l’art à Paris-I-Panthéon-Sorbonne et une licence de philosophie à Paris-I.

Comédienne dans, entre autres, Moi aussi je suis Catherine Deneuve, pièce de Pierre Notte, mise en scène Julien Dugnoille, rôle de Marie.

« Théâtre et mots m’ont toujours accompagnée et me font sans cesse ouvrir les portes de mondes imaginaires teintés de fantaisie et remplis d’émotions singulières.

C’est pourquoi aujourd’hui, par l’intermédiaire du journal les Trois Coups, j’ai envie de communiquer au plus grand nombre mes expériences esthétiques de spectatrice.

Et, puisque le théâtre est un art de partage, partageons, par le biais des mots, notre amour de la scène. »


Anne Losq

« Le moment du spectacle demeure un instant de communion qui défie l’analyse, et qui relève souvent de la magie du moment partagé.

Je ne me lasse jamais de ce rituel vieux comme le monde qui conserve une énergie et une vitalité si particulières. »

{À propos de sa critique de la Veuve, la Couturière et la Commère}, Jean-Philippe Rigaud déclare :

« Merci pour cette belle critique qui, même si elle contient des réserves, est toujours intéressante et constructive. »

Jean-Philippe Rigaud, attaché de presse.

{À propos de son article sur Un paysage}, nous avons reçu ce petit mot :

« Merci Vincent, superbe article… J’aime le style d’Anne, juste, simple et belle plume… »

Sandra Bondon, attachée de presse.


Léna Martinelli

Léna a un doctorat d’études théâtrales de l’université Paris III.

Elle est journaliste pour la Revue Théâtre/Public, le magazine la Scène, le site Mouvement, etc.

« Coups de cœur, coups de gueule, coups de sang. Passionnée du spectacle vivant, j’aime partager mes découvertes ou mes déceptions. Car j’attends beaucoup de l’art, qu’il me transporte ou me laisse scotchée sur place, qu’il me divertisse, me bouscule, me choque, me transforme.

« À coup sûr, j’aime partager mes émotions, les traduire par des mots sensés, prolonger les rencontres par des portraits sensibles. Parallèlement à mes activités d’auteur et d’enseignante en arts du spectacle, je mets mon savoir-faire de médiatrice culturelle au service d’artistes ou de structures. »


Hélène Merlin

« À Paris depuis six ans…

Poète, conteuse, comédienne, étudiante en lettres-médiation culturelle…

Toujours avide de découvrir d’autres horizons, pays, cultures et de plonger dans des univers artistiques différents…

Très sensible à la musique, à la danse, au théâtre, au cinéma, à la photographie (à la gastronomie, à la nature, et à la bonté aussi !).

Je m’initie depuis peu à l’art contemporain.

J’entame la préparation d’un tour du monde…

Perpétuellement en quête de sens, d’émotions, de vie… de lecture et d’écriture. »


Claire Néel

Claire est comédienne et metteuse en scène.

Elle a joué ou/et mis en scène la Femme qui parlait à sa robe de chambre, monologue de Stani Chaine ; Family Western, court métrage de Stéphane Hirleman ; Et avec le sourire, court métrage de Stéphane Hirleman ; Quand L parlent, mise en scène de Myriam Boudenia ; Dernières lueurs de l’ombre de Myriam Boudenia ; Independence de Lee Blessing ; Oscar et la Dame rose d’Éric-Emmanuel Schmitt.

« J.F. cherche scènes vivantes pour partager émotions et imaginaires. Quoi de plus exact que le Festival et le Off d’Avignon associés au journal les Trois Coups ?… »

Merci à vous, au site les Trois Coups et à Claire Néel pour cette belle critique sur les Contes de la petite fille moche ! Julien Daillère


Élise Noiraud

« Passionnée de théâtre, je suis en plein développement d’une réflexion profonde et constante sur l’art théâtral, son sens, ses raisons d’être, tentant de formuler un propos critique dès que je vais voir une pièce (critique dans toute la dimension positive de ce mot, c’est-à-dire attentive à dire pourquoi je suis touchée ou non, pourquoi les choses fonctionnent ou non, quelles grandes idées ou grandes erreurs font que cette pièce explose ou non). Ma première approche du rôle de metteur en scène soulève en moi des questionnements à la fois passionnants et terrorisants, car je suis convaincue que tout acte théâtral doit être porteur d’un sens, révélateur d’un élan, et nous rend nous-mêmes porteurs d’une grande responsabilité face au spectateur. »

Jeune comédienne et metteuse en scène, Élise souhaite, en exerçant l’activité de critique, prolonger et approfondir la réflexion passionnée et permanente qu’elle mène sur le théâtre, son rôle, son sens et ses enjeux.


Julie Olagnol

Julie est jeune diplômée de journalisme. Elle travaille pour la presse quotidienne régionale.

« Au cours de ma formation, mon attirance pour le monde de la culture s’est confirmée par plusieurs stages dans le domaine, notamment au service culture-loisirs d’un quotidien lyonnais, où je suis actuellement correspondante, mais également par mon immense plaisir à rédiger des critiques pour le journal de mon école, où je me suis “battue” pour faire vivre la rubrique. »

« Je suis depuis toujours intéressée par la presse culturelle, que je lis avec assiduité. J’ai d’ailleurs réalisé mon mémoire de fin d’études sur le profil du journaliste culturel et je m’intéresse à sa part de liberté dans la rédaction des critiques et la part souvent omniprésente de la communication. »

« Enfin, je compte poursuivre mon cursus dans cette voie avec un master de journalisme culturel à la Sorbonne nouvelle-Paris-III, afin de me spécialiser. »


Louise Pasteau

« Je suis comédienne, diplômée d’une licence de journalisme, je termine mon école supérieure de commerce, et j’écris. »

{Pour son article sur Espia a una mujer que se mata}, on a reçu :

« Bonjour Vincent, J’aime beaucoup l’article de Louise, elle a une plume, un regard que j’apprécie. »

Marlène Burgy, de la MC 93 Bobigny.

« Merci pour l’excellent article sur le Koltès mis en scène par Thierry de Peretti. Il est très enthousiaste, et ça donne envie de venir découvrir ! Vous avez vraiment bien vu les intentions de Thierry en matière de mise en scène, et c’est très laudateur pour les comédiens. Thierry de Peretti est ravi. Ça lui remonte le moral, car il y a eu quelques problèmes au moment des répétitons. L’acteur qui devait jouer Claudius est tombé malade, et c’est Thierry de Peretti qui l’a remplacé au pied levé. Ça a été dur ! Encore merci. »

Irène Gordon, du Théâtre de la Bastille à Paris.


Naïma Pouzat

« Marseillaise depuis l’ouverture de ce millénaire, j’ai découvert une ville qui ne m’était pas si étrangère, car elle a les saveurs et la frivolité de la Méditerranée près de laquelle j’ai grandi mais sur une autre rive.

Marseille regorge de lieux de spectacles et en particulier de théâtres : cela me plaît !

Outre ma formation en master de nouvelles technologies de l’information (École de journalisme de Marseille), je suis également titulaire d’une licence et d’un DUT d’animation culturelle et sociale.

J’adore le spectacle vivant, je m’y plonge sans réserve, car il m’est indispensable pour vivre. Spectatrice assidue du Festival d’Avignon, je suis particulièrement touchée par les spectacles qui mêlent les répertoires et la très grande force du théâtre de l’Europe de l’Est.

Je suis toujours prête à faire des kilomètres pour me régaler d’une création d’Ariane Mnouchkine ou d’un Sziget Festival parce que ce sont des espaces de liberté. »


Maja Saraczyńska

D’origine polonaise, elle est actuellement doctorante en lettres modernes à Paris, en cotutelle avec l’université Jagellonne de Cracovie. En 2007, elle a obtenu un double diplôme de master 2 en lettres modernes (spécialisation : communication et médiation culturelle) et études théâtrales à Paris et Cracovie.

Jeune comédienne de cinéma et de théâtre, elle travaille depuis 2005 au sein de la Compagnie Théâtre du Sens à Paris. Passionnée par le théâtre et sur les planches depuis l’âge de dix ans, elle a acquis de l’expérience en jeu, mise en scène, scénographie. Elle a été membre d’une école de ballet et élève d’une école de danse classique et contemporaine. Elle a préparé et réalisé de nombreuses lectures de poésie à l’espace Scribe-L’Harmattan et plusieurs enregistrements radiophoniques à l’École nationale supérieure Louis-Lumière, ainsi que des traductions littéraires (notamment traduction en polonais des écrits de Geneviève Clancy et de Paul-Henri Lersen).

Finaliste du Concours général de la linguistique et de la littérature polonaises organisé par l’Institut des recherches littéraires à Varsovie et lauréate du Concours journalistique à Szczecin.


Maud Sérusclat

Maud est enseignante. Elle a un master « enseignement du français » (DESS), spécialisation en français langue étrangère, un master de recherche en littérature française (DEA) et un Capes de lettres modernes.

« Je nourris depuis ces trois dernières années une vive passion pour le théâtre, que j’ai redécouvert depuis que je suis enseignante. J’ai eu l’occasion de franchir ses portes avec un autre œil, moins formaté, plus simplement sensible, curieux et certainement plus libéré depuis ma sortie de l’université, ce qui me permet quotidiennement de faire partager cette passion à mes élèves, souvent étrangers à l’univers de la scène mais réjouis de le découvrir.

Ma formation littéraire m’a permis de connaître et de savourer de nombreux textes, classiques mais également contemporains, ce qui me rend apte aujourd’hui à apprécier une mise en scène, un jeu, une proposition. »


Claire Stavaux

« Étudiante de Paris, en master de théâtre allemand à la Sorbonne, je suis également élève de l’École normale supérieure, où je fréquente le département de Littérature et langages. J’ai passé cette année à Berlin, véritable métropole théâtrale où j’ai pu associer à une fervente fréquentation des salles berlinoises l’apprentissage de l’art dramatique et jouer des textes en langue allemande. Ainsi, j’ai été une habituée du Berliner Ensemble et de la Schaubühne. Quelques mises en scènes telles que l’Opéra de quat’sous par Robert Wilson ou Penthésilée par Luk Perceval m’ont particulièrement fascinée. J’ai à ce propos rédigé un texte publié par les Cahiers de la Schaubühne sur la spécificité du théâtre contemporain allemand.

D’origine avignonnaise, je fréquente le mythique Festival d’Avignon depuis de nombreuses années, avec une fidélité enthousiaste. À l’image de ce festival, le théâtre est avant tout une fête, un moment d’interaction entre un dit et un écrit. »


Élise Ternat

Titulaire d’un master 2 de philosophie et d’une licence d’histoire de l’art.

Élise est chargée de production pour une compagnie de danse, chargée de diffusion pour une compagnie de théâtre d’objets et administratrice pour une compagnie de théâtre.

« Depuis un certain nombre d’années, mes activités et centres d’intérêts se sont peu à peu orientés vers les domaines de l’art, de la culture et, notamment, du spectacle vivant, pour lequel j’ai développé une véritable passion. Passion pour laquelle j’ai quitté ma ville natale de Clermont-Ferrand pour la ville de Lyon afin de suivre une formation d’administrateur de compagnie. »

« Je viens de découvrir la critique de votre collaboratrice Élise Ternat à propos de mon spectacle Bouchouka. Je tenais à la remercier personnellement aussi bien pour la bienveillance de son propos que pour la pertinence de son analyse. Son article est sensible, précis et personnel, et j’en suis très touchée. Défendre un projet intime comme Bouchouka et rencontrer un avis critique de cette qualité, eh bien c’est encourageant ! Alors merci beaucoup à Élise, j’espère que vous lui transmettrez ce message. À très bientôt. »

Myriam Boudenia.


Claire Tessier

Formatrice. Titulaire d’un master 2 « Chargé d’analyse spatiale et de prospective territoriale » à l’université de Poitiers.

« J’espère faire partager ce que j’aime : voir et écouter des comédiens sur scène. Donner envie, alerter, aider à choisir.

Il est plus facile et plus satisfaisant d’écrire sur ce que l’on a aimé. S’interroger sur ce qui nous bouscule, nous fait changer de regard.

Pour ce que l’on aime pas, peut-être parce que c’est mauvais ou juste insuffisant, le dire et l’expliquer.

J’ai été correspondante de presse pour la presse quotidienne régionale pendant plusieurs années et j’y ai appris à ouvrir grands yeux et oreilles, pour pouvoir transcrire du mieux possible, l’émotion, les faits, l’analyse que l’on en a fait. J’aime le spectacle et l’idée que la critique produise chez le lecteur une envie d’aller voir.

Mais je veux œuvrer pour ce qui me pénalise aussi : la distance géographique et l’inévidence du théâtre. »


Léa Torres

Journaliste pour la presse quotidienne régionale.

Rétine rivée à l’objectif, photographiant sous tous les angles les plus sombres des rappeurs ou les plus belles campagnes de l’Ain, elle ne se sépare jamais de son appareil.

Le tournant de sa vie… Artistique ? Le prosélytisme éhonté de sa chère et tendre colocataire, actrice émérite, l’entraîne irrémédiablement dans les abîmes des arrière-cours et jardins des théâtres lyonnais.

À son œil aguerri à l’image se joint une grande gueule, que tous ont définitivement renoncé à fermer.

Ses études de journalisme ne seraient-elles qu’un prétexte pour goûter aux frissons de l’art ? Gare aux impudents, sa critique acerbe n’épargne pas les faibles !


Camille Vivante

Professeur de physique, Camille a la particularité rare d’enseigner aussi le théâtre, dans son lycée, depuis trente ans. Fondatrice et directrice de la Compagnie des Autres à ses débuts, elle a une très bonne connaissance du théâtre d’aujourd’hui et tient particulièrement à la qualité des textes qu’elle travaille et à la rigueur du jeu des acteurs qu’elle dirige.

Elle poursuit dès son enfance et son adolescence une formation artistique très complète, dans le domaine de la danse, de la musique et du théâtre.

Avec ses élèves, année après année, elle aborde tous les genres, tous les auteurs, toutes les époques : Musset, Aristophane, Ionesco, Molière… mais elle développe une prédilection croissante et féconde pour les auteurs les plus contemporains : Georges Pérec, Jean-Claude Grumberg, Denise Bonal, Michel Azama, Carole Fréchet

Les rédacteurs aussi, bien sûr !

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