… au milieu des chefs-d’œuvre
Vincent Cambier
Est journaliste, rédacteur en chef et créateur de ce journal.
Il se veut résolument indépendant et refuse catégoriquement qu’on modifie ses articles sous quelque forme que ce soit – pratique courante dans la presse, en général, et dans la presse quotidienne régionale, en particulier.
Amoureux fou des mots, il apprécie les auteurs contemporains, si possible vivants, et les œuvres créées spécialement pour être jouées par des comédiens, avec une écriture spécifiquement dramatique.
Il habite Avignon et a noué depuis 1990 des liens étroits avec les comédiens, metteurs en scène et compagnies de France.
La belle équipe
Lévy Blancard
Lévy possède une licence des arts du spectacle. Elle est diplômée du cours Florent.
« Pourquoi ? Je suis tombée dans le théâtre comme on tombe amoureuse. Nous nous sommes croisés, reconnus et aimés.
J’aime vivre le théâtre, le regarder, l’applaudir, le penser comme le jouer. Il est rare qu’une pièce me laisse indifférente.
J’ai besoin qu’on respecte cet art. Lorsque je le sens trahi, je suis prête à me battre comme une amoureuse dont on malmènerait l’amant.
Je veux partager cet amour passionnel, charnel presque. Écrire que j’aime, faire entendre et comprendre. Communiquer. »
Nicole Bourbon
Passionnée de Théâtre depuis l’âge de 15 ans et d’écriture depuis toujours.
Comédienne dans la troupe de Jacques Rozet à Lyon. A joué notamment Antigone, Le roi se meurt, et les grands classiques.
Correspondante au Progrès de Lyon de 1999 à 2006.
Écrit des pièces de théâtre (Au canard boiteux, Tempête de neige, le Seigneur de Toussieu) puis avec son compagnon, musicien et compositeur, des comédies musicales (les Îles du destin, Noces de feu, le Secret de Sissi, la Longue Nuit de Noël, Rue des Amours et Rêves de gloire.
Sociétaire SACEM et SACD, fait partie également de la Fédération des Musicals.
Astrid Cathala
Astrid est comédienne de théâtre et de cinéma. Elle a joué dans Istoires de filles, mise en espace par Carole Thibaut ; Pour Wagner, création et mise en scène de Frédéric Ferrer ; Je cheminerai toujours, création et mise en scène de Léa Dant ; Schéma de Claude Viallat, mise en scène Jacques Bioulès ; Puisque tu es des miens de Daniel Keene, mise en scène de Carole Thibaut ; Armatimon d’après Shakespeare et Edward Bond, mise en scène de David Ayala ; la Parole errante, d’Armand Gatti, mise en scène de Frédéric Ferrer ; Mario et Lyse de Philippe Ponty, mise en scène de Marie-Pierre Bésanger…
Elle a mis en scène Novecento d’Alessandro Baricco ; État des lieux avant le chaos de Serge Adam ; le Sas de Michel Azama…
Astrid est aussi la créatrice et la directrice de la collection de théâtre « L’Œil du souffleur » aux éditions L’Archange Minotaure.
Elle a également été journaliste pour la Presse littéraire et pour la Revue du cinéma.
Audrey Chazelle
« Forte d’une sensibilité artistique, j’ai suivi dans un premier temps des études universitaires en “médiation culturelle et communication” puis en “conception et mise en œuvre de projets culturels”. L’intérêt que j’ai pour le spectacle vivant m’a conduite ensuite à faire le choix de m’immerger dans le monde de la création pendant trois ans. J’ai alors suivi une formation professionnelle aux arts de la scène et de l’image à Lyon et intégré divers projets de création scénique en tant que comédienne, danseuse, ou assistante metteuse en scène.
Je suis une spectatrice assidue, avide de découvrir de nouveaux créateurs, de nouveaux univers et de faire de nouvelles expériences. Rigoureuse, volontaire et enthousiaste, je possède en outre le goût de l’écriture et serais ravie de mettre mon énergie et mon potentiel au service des lecteurs des Trois Coups. Participer à la médiation du spectacle vivant par le biais de ce journal répondrait à mon désir de réunir aujourd’hui mes intérêts personnels et mes compétences professionnelles. »
Marie Coulonjou
Est comédienne. Membre de la Ligue d’improvisation du Barreau de Paris et du cabaret d’improvisation Sur le fil.
Elle a joué dans Envers et contre tous d’Amine Kaci, Électre de Sophocle, Sketches et pièces en un acte de Harold Pinter, Trouver un bison dans le 18e de Vincent Jounault et Cyril Theriez, les Fiancés de Loches de Feydeau, Autour tout est calme d’après Tchekhov, Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès, Palace de Jean-Michel Ribes, P#06 Tragedia endogonidia-6e épisode de Romeo Castellucci, Happening mis en scène par Philippe Starck pour son exposition au Centre Pompidou…
À la télévision : Gastos 40 (Groland), le Cauchemar informatique (Groland), le Salon des supporters (pilote) réalisé par Didier Dahan, le Cocon (6 x 52 minutes), réalisé par Pascale Dallet, Water closet réalisé par La Digue
Au cinéma : Du rififi au picolo réalisé par Alessandro Lonati, Press Junkie réalisé par Julien Kojfer, Poids léger réalisé par Jean-Pierre Améris, Acharnés réalisé par Régis Mardon…
Dans la publicité : Covet réalisé par Jean-Paul Goude, LCL réalisé par Jean-Hugues Giorgi, C.A. Garantie des accidents de la vie, agence Sioux
Voix : le Vice-consul, Marguerite Duras, texte intégral.
Tatiana Djordjevic
Tatiana a travaillé avec Claude Mathieu (sociétaire de la Comédie-française.
Elle a joué dans Push up, de Roland Schimmelpfennig, Feu la mère de Madame, de George Feydeau, les Trois Singes, de Victoire Cubié…
Elle a participé également à des matchs d’improvisation.
« Pour le spectacle, pour le spectateur, pour moi.
Trois raisons qui me donnent envie d’écrire pour les Trois Coups. Envie de partager et de mettre sur papier ce que je ressens, ce que j’aime, ce que je déteste. Envie de faire pleuvoir les éloges quand c’est bon, besoin de crier au scandale quand c’est mauvais. »
Céline Doukhan
Agrégée d’anglais.
« Jusqu’à mes années de lycée, je n’étais jamais allée au théâtre, mes parents n’étant pas vraiment amateurs de spectacle vivant. En revanche, une amie me proposa un jour d’aller voir la pièce jouée par la troupe du lycée. J’étais vraiment très excitée. Mais ce ne fut rien à côté de mon émotion quand, saisie par une sorte d’empathie aussi intense qu’inattendue, je ressentis une sorte de trac, d’inquiétude battante en pensant à ceux qui étaient là, derrière le rideau, sur le point d’entrer en scène. Et si l’un d’entre eux oubliait son texte ? Et si tout ne se passait pas comme prévu ? Ah, qu’elle semblait soudain fragile et, donc, d’un seul coup fascinante, cette insouciante mécanique de l’illusion théâtrale ! À vrai dire, la pièce en elle-même ne me laissa pas de souvenir marquant… mais ce qui me frappa alors ce fut l’idée que c’étaient des gens comme moi, ou un tout petit peu plus vieux, qui étaient là sur la scène, et que, par quelque travail secret mais que j’imaginais fort long et ardu, ils parvenaient à produire un spectacle, interpréter un texte, devant un public de 800 personnes. »
Sarah Elghazi
« La même fièvre pousse à écrire, à jouer, à créer… à critiquer. C’est cette fièvre qui m’a saisie quand j’avais douze ans, la première fois que je suis allée au théâtre, devant une mise en scène du Misanthrope, avec Andrzej Seweryn dans le rôle-titre. Maladie salutaire qui ne m’a jamais quittée. Elle m’a accompagnée tout au long de mon apprentissage : un master 2 de lettres modernes, indissociable d’une formation théâtrale touche-à-tout, ateliers, cours, stages, expériences de mise en scène et de créations. Ça a été, et c’est encore un parcours jalonné de merveilleuses découvertes, d’expériences – bonnes ou mauvaises – bouleversantes de spectatrice, qui donnent envie d’alpaguer les gens dans la rue pour les partager, pour s’en délivrer en les recréant par la parole et par l’écrit. Voilà ce que j’aimerais faire avec les Trois Coups : communiquer, partager, célébrer… et parfois blâmer, mais toujours avec intégrité. En restant fidèle aux idéaux, aux rêves, qui font que nous sommes là. »
Charlotte Étasse
« Aller au théâtre, c’est comme jouer à la loterie. On peut tomber sur une merveille, une pièce qui nous divertit, nous touche, nous impressionne. De la même façon que l’on peut somnoler devant une pièce mal jouée, être heurté par une mise en scène violente et gratuite, ou encore tout simplement regretter amèrement son argent mal dépensé.
C’est là que les Trois Coups interviennent. Le spectateur a la possibilité d’être informé du contenu et de la qualité des spectacles qui lui sont proposés.
Passionnée par le théâtre, j’ai envie de faire partager mes coups de cœur. De soutenir les artistes qui méritent de faire salle comble. Et enfin de pouvoir faire transpirer, à travers mon écriture, mes sensations sur un spectacle, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. »
Lise Facchin
« Il me serait fort doux de partager cette aventure réunissant autour d’une passion commune tant de personnalités différentes. La critique théâtrale accorde trois de mes passions les plus chères : l’écriture que je pratique au quotidien sous de multiples formes, le théâtre que j’ai pratiqué assidûment pendant près de dix ans et le dix-neuvième siècle français sur lequel je me spécialisais au cours de mon DEA d’histoire de l’art.
Cette période est véritablement celle de l’apogée de la critique d’art, acteur fondamental de la progression artistique tout au long de ce siècle extraordinaire, jonché de révolutions, de coups d’État, de scandales et d’immenses artistes réinventant sans cesse leur langage. Il est déplorable que ce métier si précieux soit, de nos jours, tombé dans une telle désuétude. Pouvoir me joindre à vous répondrait à un de mes souhaits de longue date. Si je crois posséder les qualités que vous êtes en droit d’attendre d’un rédacteur, il me faut être honnête et vous prévenir que la critique négative me semble aussi constructive que les louanges. Ainsi, lorsqu’une pièce me déplaît, non seulement je mets un point d’honneur à écrire tout de même mon article, mais, surtout, je ne retiens pas mes chiens de mordre. »
Estelle Gapp
Estelle est attachée de production à France Culture et à France Inter. Elle anime des forums littéraires à la FNAC.
Elle a été critique de cinéma pour la revue Raison présente, critique littéraire pour la revue Études, rédactrice des rubriques « Livres », « Théâtre » et « Expositions » pour le magazine Lumières. Elle a obtenu une maîtrise de philosophie à l’université de Nancy II.
Elle a mis en scène plusieurs pièces d’Henri-Frédéric Blanc. Elle a également suivi une formation de comédienne dans le cours de Patrick Bonnel (Paris).
« Parce que le théâtre est à l’image de la vie : un art exigeant, exaltant, éphémère. Écrire, comme un écho à ces mots qui s’évanouissent dans le silence de la nuit. »
Ingrid Gasparini
Tout commence par des études de cinéma : après avoir réalisé quelques courts-métrages, je m’exile pour apprendre « l’english » outre-atlantique.
De retour au bercail, j’intègre une chaîne du câble, où j’écris et réalise mes premiers sujets sur l’actualité culturelle.
Membre de différentes ligues d’improvisation théâtrale, j’use mes semelles sur les patinoires de France et de Navarre, avec un plaisir sans cesse renouvelé. Mordue de théâtre, de danse contemporaine et de poésie, je fréquente les grandes scènes nationales et les petits cafés surpeuplés avec la même assiduité.
Je suis aussi une globe-trotteuse, cinéphage et plumitive, qui aime l’accordéon et les bouquins fatigués.
À part ça, sinon, dans la vraie vie ? Je fais de la gestion de production… dans le secteur culturel, bien sûr !
Ilène Grange
« Je travaille pour le théâtre depuis des années. C’est un art qui n’en finit pas de questionner et d’ouvrir les perspectives, mais, plus que tout cela, c’est un art carrefour, qui n’en finit pas de m’apprendre l’humilité. En effet, j’apprends combien d’idées, d’envies, de convictions s’expriment, esthétisées. Et je m’étonne de voir toutes les impulsions, les créations qui naissent dans les œuvres qui m’entourent, et m’enseignent la capacité des êtres à imaginer, et à rendre vivantes, le bref espace d’un spectacle et dans l’intemporel souvenir qu’il laisse, le monde, déformé, inventé, rectifié et magnifié. Écrire pour transmettre ces découvertes me semble fondamental. Mes mots buvards et bavards reçoivent les sensations, et j’écris pour décrire les couleurs de ces mondes que j’ai vus sur les scènes. »
Sarah Irion
« J’aime écrire depuis que je suis en âge de pouvoir utiliser un stylo, et j’ai toujours aimé le théâtre.
Après un baccalauréat littéraire, j’ai fait une licence de lettres et arts, où j’ai étudié la littérature, le cinéma et… le théâtre.
Je suis maintenant en master de lettres modernes à Paris-VII.
Plus les années passent et plus le théâtre m’intéresse, dans toutes ses formes.
C’est en tant que spectatrice que je veux apporter mon regard sur cet art.
Je prépare également les concours de journalisme, ce qui se conjugue bien avec la critique. »
Aurore Krol
Aurore est actuellement étudiante à l’université Rennes II en médiation culturelle et souhaiterait s’orienter professionnellement dans le journalisme, plus particulièrement dans le domaine de la littérature et du théâtre.
Aurore a une maîtrise de lettres modernes.
Elle a travaillé au Festival international du film insulaire de Groix. Elle s’est occupée de l’accueil des auteurs et du public au Salon du livre de Montréal
pour la maison d’édition Mémoire d’encrier. Elle a été membre du jury étudiant du Festival des arts vivants de l’université Lille III. Elle a créé un journal littéraire étudiant :
la Porte ouverte.
« J’aime aller à la rencontre des professionnels du spectacle, m’interroger sur leur démarche et assister aux débats qui peuvent se donner autour d’une pièce. Je porte un grand intérêt aux arts vivants et me tiens constamment informée des nouveaux spectacles. »
Diane Launay
Diane a un master 2 d’études théâtrales et stylistique sur le Cliché politique, du roman au théâtre, xixe-xxe siècles.
Elle a rédigé de nombreux dossiers portant sur des œuvres romanesques, cinématographiques, des pièces de théâtre.
Elle a suivi la formation « Vers un acteur pluriel » au Théâtre 2 l’Acte, et celle du Laboratoire de l’acteur au Théâtre de la Digue.
Cette dernière formation lui a permis de pratiquer le travail d’acteur sous la forme du laboratoire, sans amateurisme, avec discipline, intégrité, engagement.
Chroniques, interviews et reportages pour la radio étudiante toulousaine Radio Campus et le journal associatif toulousain le Canard sauvage.
« La critique n’a pas pour unique objet de discerner les qualités et les défauts d’une œuvre, mais permet d’accéder aux ressorts profonds de la création artistique, de capter l’alchimie inattendue qui fait qu’une action humaine devient art. »
Andrée Lechat
26. — Âge.
2. — Amours et diplômes (master histoire et licence théâtre).
300. — Nombre de pièces vues depuis ma naissance (à 200 près).
50 %. — Pièces appréciées sur le total ci-dessus (en étant souple).
3. — Raisons essentielles de collaborer aux Trois Coups : honnêteté, rigueur et ouverture d’esprit.
4. — Métiers exercés en rapport avec le théâtre.
6. — Métiers exercés n’ayant aucun rapport avec le théâtre.
957. — Minutes d’expérience de plateau.
7. — Critiques sur 10 que je lis ne m’apportent rien, et je veux que cela cesse !
0. — Aucun chiffre ne peut vraiment parler du théâtre, car les émotions ne sont pas quantifiables… Seuls les mots comptent !
Angèle Lemort
C’est après des études d’ingénieur en biologie qu’Angèle découvre l’art du mime auprès de Marcel Marceau dans son école. Lieu fort de son parcours, elle y rencontre la magie du silence et sa justesse ainsi que la création et la poésie du mouvement. Riche de cette diversité, elle joue pour diverses compagnies parisiennes et pour ses propres créations au sein de sa structure (Cie Les Accordéeuses).
« C’est à 12 ans lors d’une représentation de Du vent dans les branches de sassafras, de René de Obaldia, par les autres enfants du collège, que j’ai senti quelque chose se passer en moi. Quelque chose de différent : une envie d’être et d’exprimer était apparue en moi. Depuis ce jour-là cette sensation me guide dans mes rencontres, aussi diverses et que variées. Ainsi, j’ai tour à tour goûté aux sciences, au théâtre et au mime, mais aussi à la marionnette, à la danse contemporaine et aux échasses, que je pratique régulièrement. Tous ces modes d’expression artistique m’ont ouvert le regard sur la création en général et plus particulièrement contemporaine. Aussi l’envie d’écrire pour le théâtre m’est venue tout naturellement, récemment. J’ai pris conscience de la nécessité absolue du critique pour le théâtre. »
Emily Lombi
Emily a un master 2 d’esthétique/philosophie de l’art à Paris-I-Panthéon-Sorbonne et une licence de philosophie à Paris-I.
Comédienne dans, entre autres, Moi aussi je suis Catherine Deneuve, pièce de Pierre Notte, mise en scène Julien Dugnoille, rôle de
Marie.
« Théâtre et mots m’ont toujours accompagnée et me font sans cesse ouvrir les portes de mondes imaginaires teintés de fantaisie et remplis d’émotions singulières.
C’est pourquoi aujourd’hui, par l’intermédiaire du journal les Trois Coups, j’ai envie de communiquer au plus grand nombre mes expériences esthétiques de spectatrice.
Et, puisque le théâtre est un art de partage, partageons, par le biais des mots, notre amour de la scène. »
Anne Losq
Est en master 2 d’études théâtrales à Paris-III - Sorbonne nouvelle.
« Le moment du spectacle demeure un instant de communion qui défie l’analyse, et qui relève souvent de la magie du moment partagé.
Je ne me lasse jamais de ce rituel vieux comme le monde qui conserve une énergie et une vitalité si particulières. »
« Merci pour cette belle critique qui, même si elle contient des réserves, est toujours intéressante et constructive. » Jean-Philippe Rigaud, attaché de presse.
« Merci Vincent, superbe article… J’aime le style d’Anne, juste, simple et belle plume… » Sandra Bondon, attachée de presse.
Léna Martinelli
Léna a un doctorat d’études théâtrales de l’université Paris III.
Elle est journaliste pour la Revue Théâtre/Public, le magazine la Scène, le site Mouvement, etc.
« Coups de cœur, coups de gueule, coups de sang. Passionnée du spectacle vivant, j’aime partager mes découvertes ou mes déceptions. Car j’attends beaucoup de l’art, qu’il me transporte ou me laisse scotchée sur place, qu’il me divertisse, me bouscule, me choque, me transforme.
« À coup sûr, j’aime partager mes émotions, les traduire par des mots sensés, prolonger les rencontres par des portraits sensibles. Parallèlement à mes activités d’auteur et d’enseignante en arts du spectacle, je mets mon savoir-faire de médiatrice culturelle au service d’artistes ou de structures. »
Hélène Merlin
« À Paris depuis six ans…
Poète, conteuse, comédienne, étudiante en lettres-médiation culturelle…
Toujours avide de découvrir d’autres horizons, pays, cultures et de plonger dans des univers artistiques différents…
Très sensible à la musique, à la danse, au théâtre, au cinéma, à la photographie (à la gastronomie, à la nature, et à la bonté aussi !).
Je m’initie depuis peu à l’art contemporain.
J’entame la préparation d’un tour du monde…
Perpétuellement en quête de sens, d’émotions, de vie… de lecture et d’écriture. »
Fatima Miloudi
« Le théâtre ». Le mot seul évoque un monde de libertés. La pensée et les sensations réunies. Un endroit où se révèle ce qui, au quotidien, est caché. Tout est là devant soi : ce que l’on tait, ce qui ne s’énonce pas, ce qui est vécu psychiquement et qu’on ne sait comment partager. Un espace où apprendre à regarder l’âme humaine. Des dramaturges, c’est sans doute Bernard-Marie Koltès qui m’a le plus profondément touchée. L’impression de rencontrer un humain parmi les hommes. Le théâtre, pour moi, c’est la manifestation sur scène de notre humanité ».
Après ses études à Strasbourg, Fatima Miloudi, professeur de lettres modernes, enseigne à Nîmes. Elle poursuit, par ailleurs, une licence en médiation culturelle. Outre son parcours littéraire, elle a étudié la musique et a un premier prix de clarinette. Elle concilie aujourd’hui ses passions : théâtre, musique et arts.
Claire Néel
Claire est comédienne et metteuse en scène.
Elle a joué ou/et mis en scène la Femme qui parlait à sa robe de chambre, monologue de Stani Chaine ; Family Western, court métrage de Stéphane Hirleman ; Et avec le sourire, court métrage de Stéphane Hirleman ; Quand L parlent, mise en scène de Myriam Boudenia ; Dernières lueurs de l’ombre de Myriam Boudenia ; Independence de Lee Blessing ; Oscar et la Dame rose d’Éric-Emmanuel Schmitt.
« J.F. cherche scènes vivantes pour partager émotions et imaginaires. Quoi de plus exact que le Festival et le Off d’Avignon associés au journal les Trois Coups ?… »
Élise Noiraud
« Passionnée de théâtre, je suis en plein développement d’une réflexion profonde et constante sur l’art théâtral, son sens, ses raisons d’être, tentant de formuler un propos critique dès que je vais voir une pièce (critique dans toute la dimension positive de ce mot, c’est-à-dire attentive à dire pourquoi je suis touchée ou non, pourquoi les choses fonctionnent ou non, quelles grandes idées ou grandes erreurs font que cette pièce explose ou non…). Ma première approche du rôle de metteur en scène soulève en moi des questionnements à la fois passionnants et terrorisants, car je suis convaincue que tout acte théâtral doit être porteur d’un sens, révélateur d’un élan, et nous rend nous-mêmes porteurs d’une grande responsabilité face au spectateur. »
Jeune comédienne et metteuse en scène, Élise souhaite, en exerçant l’activité de critique, prolonger et approfondir la réflexion passionnée et permanente qu’elle mène sur le théâtre, son rôle, son sens et ses enjeux.
Julie Olagnol
Julie est jeune diplômée de journalisme. Elle travaille pour la presse quotidienne régionale.
« Au cours de ma formation, mon attirance pour le monde de la culture s’est confirmée par plusieurs stages dans le domaine, notamment au service culture-loisirs d’un quotidien lyonnais, où je suis actuellement correspondante, mais également par mon immense plaisir à rédiger des critiques pour le journal de mon école, où je me suis “battue” pour faire vivre la rubrique. »
« Je suis depuis toujours intéressée par la presse culturelle, que je lis avec assiduité. J’ai d’ailleurs réalisé mon mémoire de fin d’études sur le profil du journaliste culturel et je m’intéresse à sa part de liberté dans la rédaction des critiques et la part souvent omniprésente de la communication. »
« Enfin, je compte poursuivre mon cursus dans cette voie avec un master de journalisme culturel à la Sorbonne nouvelle-Paris-III, afin de me spécialiser. »
Louise Pasteau
Termine son École supérieure de commerce de Lille, campus de Paris.
A une licence information-communication de l’Institut français de presse, université Paris-II-Panthéon-Assas.
A obtenu son Business Administration, University of Lincoln (United Kingdom).
Parle anglais couramment suite à des stages à l’University of Lincoln, à Cambridge, à Oxford).
A donné dans la création de sites Web, de bases de données, dans les analyses statistiques.
A travaillé pour le Théâtre Montansier à Versailles, dans le Off d’Avignon, pour la galerie d’art contemporain Artcore à Paris, au Grand Théâtre de Tours et a effectué plein de « petits boulots ».
Pratique la musique (flûte traversière) depuis 1992 et la danse contemporaine.
Louise Pierga
Louise est comédienne. Elle sort du Cours Florent en 2008 pour s’attacher à la mise en scène de la pièce Push up, de Roland Schimmelpfennig, qu’elle monte avec Tatiana Djordjevic et dans laquelle elle joue également.
Elle se prête à la réalisation de court-métrages, et à l’écriture. Elle est actuellement assistante de Xavier Florent, professeur de deuxième année du Cours Florent, et poursuit parallèlement ses études dans un BTS Communication.
« Impossible de connaître l’ennui au théâtre ! La scène est un diamant à travers lequel mille rayons lumineux se projettent dans notre regard affûté . Ce que j’apprécie au théâtre, c’est que l’on n’en sort jamais indifférent. Peu importe la qualité prétendue de la pièce, elle nous invitera systématiquement à une réflexion… »
Maja Saraczyńska
D’origine polonaise, elle est actuellement doctorante en lettres modernes à Paris, en cotutelle avec l’université Jagellonne de Cracovie. En 2007, elle a obtenu un double diplôme de master 2 en lettres modernes (spécialisation : communication et médiation culturelle) et études théâtrales à Paris et Cracovie.
Jeune comédienne de cinéma et de théâtre, elle travaille depuis 2005 au sein de la Compagnie Théâtre du Sens à Paris. Passionnée par le théâtre et sur les planches depuis l’âge de dix ans, elle a acquis de l’expérience en jeu, mise en scène, scénographie. Elle a été membre d’une école de ballet et élève d’une école de danse classique et contemporaine. Elle a préparé et réalisé de nombreuses lectures de poésie à l’espace Scribe-L’Harmattan et plusieurs enregistrements radiophoniques à l’École nationale supérieure Louis-Lumière, ainsi que des traductions littéraires (notamment traduction en polonais des écrits de Geneviève Clancy et de Paul-Henri Lersen).
Finaliste du Concours général de la linguistique et de la littérature polonaises organisé par l’Institut des recherches littéraires à Varsovie et lauréate du Concours journalistique à Szczecin.
Maud Sérusclat
Maud est enseignante. Elle a un master « enseignement du français » (DESS), spécialisation en français langue étrangère, un master de recherche en littérature française (DEA) et un Capes de lettres modernes.
« Je nourris depuis ces trois dernières années une vive passion pour le théâtre, que j’ai redécouvert depuis que je suis enseignante. J’ai eu l’occasion de franchir ses portes avec un autre œil, moins formaté, plus simplement sensible, curieux et certainement plus libéré depuis ma sortie de l’université, ce qui me permet quotidiennement de faire partager cette passion à mes élèves, souvent étrangers à l’univers de la scène mais réjouis de le découvrir.
Ma formation littéraire m’a permis de connaître et de savourer de nombreux textes, classiques mais également contemporains, ce qui me rend apte aujourd’hui à apprécier une mise en scène, un jeu, une proposition. »
Françoise Siri
Titulaire d’un DEA de philosophie, Françoise est journaliste. Elle s’est nourrie d’expériences professionnelles dans la presse et l’édition qui lui permettent de vous faire partager ses coups de cœur.
Elle a aussi édité des auteurs, écrit elle-même des livres et donne actuellement un coup de main à une association littéraire.
Elle adore le théâtre, la littérature, la musique et l’écriture.
« Je suis assez attristée, comme vous et comme beaucoup de lecteurs, de voir combien certains journaux ne font que se répéter les uns les autres, quand ils ne répètent pas tout simplement le dossier de presse…
Pourquoi ce journal ? Je l’ai découvert parce qu’il était bien référencé et que son nom, les Trois Coups, m’a donné envie de “cliquer”. Puis j’ai eu Vincent Cambier au téléphone, qui m’a parlé de son amour des mots et de Jean-Pierre Colignon. Alors… en voiture, Simone ! »
Claire Stavaux
« Étudiante de Paris, en master de théâtre allemand à la Sorbonne, je suis également élève de l’École normale supérieure, où je fréquente le département de Littérature et langages. J’ai passé cette année à Berlin, véritable métropole théâtrale où j’ai pu associer à une fervente fréquentation des salles berlinoises l’apprentissage de l’art dramatique et jouer des textes en langue allemande. Ainsi, j’ai été une habituée du Berliner Ensemble et de la Schaubühne. Quelques mises en scènes telles que l’Opéra de quat’sous par Robert Wilson ou Penthésilée par Luk Perceval m’ont particulièrement fascinée. J’ai à ce propos rédigé un texte publié par les Cahiers de la Schaubühne sur la spécificité du théâtre contemporain allemand.
D’origine avignonnaise, je fréquente le mythique Festival d’Avignon depuis de nombreuses années, avec une fidélité enthousiaste. À l’image de ce festival, le théâtre est avant tout une fête, un moment d’interaction entre un dit et un écrit. »
Élise Ternat
Titulaire d’un master 2 de philosophie et d’une licence d’histoire de l’art.
Élise est chargée de production pour une compagnie de danse, chargée de diffusion pour une compagnie de théâtre d’objets et administratrice pour une compagnie de théâtre.
« Depuis un certain nombre d’années, mes activités et centres d’intérêts se sont peu à peu orientés vers les domaines de l’art, de la culture et, notamment, du spectacle vivant, pour lequel j’ai développé une véritable passion. Passion pour laquelle j’ai quitté ma ville natale de Clermont-Ferrand pour la ville de Lyon afin de suivre une formation d’administrateur de compagnie. »
Claire Tessier
Formatrice. Titulaire d’un master 2 « Chargé d’analyse spatiale et de prospective territoriale » à l’université de Poitiers.
« J’espère faire partager ce que j’aime : voir et écouter des comédiens sur scène. Donner envie, alerter, aider à choisir.
Il est plus facile et plus satisfaisant d’écrire sur ce que l’on a aimé. S’interroger sur ce qui nous bouscule, nous fait changer de regard.
Pour ce que l’on aime pas, peut-être parce que c’est mauvais ou juste insuffisant, le dire et l’expliquer.
J’ai été correspondante de presse pour la presse quotidienne régionale pendant plusieurs années et j’y ai appris à ouvrir grands yeux et oreilles, pour pouvoir transcrire du mieux possible, l’émotion, les faits, l’analyse que l’on en a fait. J’aime le spectacle et l’idée que la critique produise chez le lecteur une envie d’aller voir.
Mais je veux œuvrer pour ce qui me pénalise aussi : la distance géographique et l’inévidence du théâtre. »
Léa Torres
Journaliste pour la presse quotidienne régionale.
Rétine rivée à l’objectif, photographiant sous tous les angles les plus sombres des rappeurs ou les plus belles campagnes de l’Ain, elle ne se sépare jamais de son appareil.
Le tournant de sa vie… Artistique ? Le prosélytisme éhonté de sa chère et tendre colocataire, actrice émérite, l’entraîne irrémédiablement dans les abîmes des arrière-cours et jardins des théâtres lyonnais.
À son œil aguerri à l’image se joint une grande gueule, que tous ont définitivement renoncé à fermer.
Ses études de journalisme ne seraient-elles qu’un prétexte pour goûter aux frissons de l’art ? Gare aux impudents, sa critique acerbe n’épargne pas les faibles !
Camille Vivante
Professeur de physique, Camille a la particularité rare d’enseigner aussi le théâtre, dans son lycée, depuis trente ans. Fondatrice et directrice de la Compagnie des Autres à ses débuts, elle a une très bonne connaissance du théâtre d’aujourd’hui et tient particulièrement à la qualité des textes qu’elle travaille et à la rigueur du jeu des acteurs qu’elle dirige.
Elle poursuit dès son enfance et son adolescence une formation artistique très complète, dans le domaine de la danse, de la musique et du théâtre.
Avec ses élèves, année après année, elle aborde tous les genres, tous les auteurs, toutes les époques : Musset, Aristophane, Ionesco, Molière… mais elle développe une prédilection croissante et féconde pour les auteurs les plus contemporains : Georges Pérec, Jean-Claude Grumberg, Denise Bonal, Michel Azama, Carole Fréchet
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« Depuis notre débat sur le Off d’Avignon, j’ai eu l’occasion de “lire” votre site critique, et j’en ai été très heureux. Parce que j’apprends des choses dont les médias parisiens ne m’informent pas et parce que les critiques sont de bonne qualité. Continuez bien ! Tous mes vœux à vous et aux “Trois Coups” ! Amicalement. » Gilles Costaz, critique dramatique à “Paris-Match”, “les Échos”, “Politis”, “le Magazine littéraire”, “l’Avant-scène Théâtre”…
« Nous tenions à vous dire bravo, nous applaudissons des deux mains, votre site est admirablement bien fait. Vous (toute l’équipe) aimez le théâtre et vous savez faire partager votre passion… » Marie-Céline Nivière et Dimitri Denorme, “Pariscope”, rubrique « Théâtre »
« “Les Trois Coups”, c’est une pépinière de critiques. Ils sont acteurs, étudiants […], tous raides amoureux de théâtre. Une quarantaine à aller au théâtre et à écrire sur les spectacles. » Jean-Pierre Thibaudat, “Rue 89”, blog “Balagan”
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