Dimanche 30 septembre 2007

 

« La Parenthèse des anges »

 

En octobre 2007

Théâtre du Sablier à Orange (84)

 

L’histoire :

Une jeune femme part s’isoler dans un chalet. Son seul désir : être seule avec ses souvenirs et son écriture, unique moyen de sauvegarder une histoire d’amour.

 

À petits pas, au fil de l’écriture, apparaît Amédée, celui qui sait. Ange gardien, vieux sage, compagnon rêvé ?… Qu’importe.

 

Il est là pour offrir de la lumière, pour aider à dire la vie, infime, calfeutrée dans les recoins du quotidien, dire combien aimer est difficile et combien poutant tout est là à portée de cœur.

Mireille Rossi

 

Un texte magnifique de Mireille Rossi, journaliste

Pour la première fois mis en théâtralité par le Sablier

 

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Représentations :

jeudi 11 octobre 2007 à 19 h 30

vendredi 12 octobre 2007 à 20 h 30

vendredi 12 octobre 2007 à 14 h (scolaires)

sam 13 octobre 2007 à 20 h 30

jeudi 18 octobre 2007 à 19 h 30

samedi 20 octobre 2007 à 20 h 30

jeudi 25 octobre 2007 à 14 h (scolaires) et 19 h 30

vendredi 26 octobre 2007 à 20 h 30

vendredi 26 octobre 2007 à 14 h (scolaires)

 

Recueilli par

Les Trois Coups


Théâtre du Sablier • 37, cours Aristide-Briand • 84100 Orange

04 90 51 05 94

www.theatredusablier.com

prod@theatredusablier.com

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Vendredi 28 septembre 2007

 

« Dansem » à Marseille

 

L’Homme d’hier | T. Rodriges et R. Mroue

mardi 25 septembre 2007 à 20 h 30

jeu 27 septembre 2007 à 22 heures

Friche : salle Seita

11 €| 7 €

 

El trapiès de Luisa T. Aragay et S. Asencio

mardi 25 septembre 2007 à 22 heures

Friche : Petit Théâtre

11 €| 7 €

 

4 itinerarios e otras... l’Animal a l’esquena

mercredi 26 septembre 2007 : à 20 heures

jeudi 27 septembre 2007 à 20 h 30

Friche : Cathédrale

11 €| 7 €

 

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In Memory of Coming | M. Kline

mercredi 26 septembre 2007 à 21 h 30

vendredi 28 septembre 2007 à 21 h 30

Friche : Cartonnerie

11 €| 7 €

 

La Grammaire, d’Enos C. Carpanini

jeudi 27 septembre 2007 à 19 heures

samedi 29 septembre 2007 à 21 heures

Théâtre de Lenche

11 €| 7 €

 

Faq carovana

vendredi 28 septembre 2007 à 20 heures

samedi 29 septembre 2007 à 19 h 30

Les Bancs publics

11 €| 7 €

 

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Fiction as Reality | E. Koyuncuoglu

mardi 23 octobre 2007obre 2007 à 20 h 30

Friche : salle Seita

11 €| 7 €

 

Solo Goldberg impro… | V. Sieni

jeudi 25 octobre 2007obre 2007 à 20 h 30

Théâtre d’Arles

17 | 9 €

 

Mihayer Sika | N. Ben Khalfallah

samedi 27 octobre 2007 à 20 h 30

Friche : salle Seita

11 €| 7 €

 

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Tarifs

 

Pass sites of imagination (5 spectacles) : 30 €

Tarification spéciale pour spectacle de Virgilio Sieni au Théâtre d’Arles :

17 € | 14 € | 9 € | 2,4 €

 

Lieux Dansem

 

Friche La Belle de mai

41, rue Jobin • 13003 Marseille

accès : ligne de bus 49B,

direction Belle-de-Mai-maternité, arrêt Jobin | Pautrier

 

La Friche de Lenche

96, rue de l’Évêché • 13002 Marseille

accès : métro Joliette (ligne 2)

parking des Phocéens

 

Théâtre d’Arles

boulevard Georges-Clémenceau • 13200 Arles

 

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Les Bancs publics

10, rue Ricard • 13003 Marseille

accès : métro Cinq-Avenues-Longchamp (ligne 1)

métro National (ligne 2)

lignes de bus 31, 32, 33, 34

arrêt Loubon-Belle-de-Mai ou Place-Caffo

 

Bibliothèque Alcazar

58, cours Belsunce • 13001 Marseille

accès : tramway La Blancarde-Euroméditerranée,

arrêt Belsunce-BMVR

métro Vieux-Port (ligne 1)

 

La Poissonnerie

360, rue d’Endoume • 13007 Marseille

accès : ligne 80, arrêt Endoume

 

Recueilli par

Les Trois Coups


Renseignements|réservations

L’Officina • 29, rue Neuve-Sainte-Catherine • 13007 Marseille

+33 (0)4 91 33 95 80

infos@officina.fr

www.officina.fr

Billetterie

Espace culture • 42, la Canebière • 13001 Marseille

+33 (0)4 96 11 04 79

du lundi au samedi de 10 heures à 18 h 45

www.espaceculture.net

Locations

FNAC, Carrefour, Géant, 0 892 68 36 22 (0,34 €/min)

www.fnac.com

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Vendredi 28 septembre 2007

 

« À la vie »

 

Une pièce de Jean-Louis Milesi

Théâtre Toursky | Marseille à 21 heures

Vendredi 5 octobre et samedi 6 octobre 2007

 

Mise en scène : Pierre-Loup Rajot

Avec :

Lara Guirao | Marie-Sol

Jean-Jérome Esposito | Jacquot

Julie Lucazeau | Vénus, la femme de Jacquot, la patronne

Ged Marlon | Patrick

Georges Néri | Pépé Carlossa

Serge Riaboukine | José

Richard Sammel | Otto

Mireille Viti | Joséfa

 

L’histoire :

À la vie est une pièce adaptée du scénario du film À la vie, à la mort, coécrit par Jean-Louis Milesi et Robert Guédiguian.

 

C’est l’histoire d’une tribu… Ils s’aiment tous depuis longtemps.

 

Coincés au bord de la mer, un cabaret leur sert de décor, un cabaret à l’accent du Midi.

 

guediguian.jpg

 

Vénus se drogue ; José, Patrick et Jacquot sont chômeurs de longue durée ; Marie-Sol n’arrive pas à avoir d’enfants ; Papa Carlossa est immobilisé sur un fauteuil roulant ; Joséfa se trouve trop vieille pour continuer les strip-teases.

 

Malgré tout, ils essaient de s’aimer, généreux jusqu’au sacrifice.

 

La mise en scène :

« Redonner de la vie là où tout meurt, où tout s’éteint ; redonner de la vie quand le poids des soucis, des injustices prend le dessus ; redonner de la vie à un âge où l’on se sent condamné à ne plus rien tenter, à ne plus rien faire… Et surtout redonner de la vie à un lieu, lieu de vie par excellence, mais aussi lieu de distraction, de rencontres, de confidences, de débats… : un cabaret.

 

« Voilà la mission à accomplir sur une heure et demie d’un spectacle qui se devra d’être le plus vivant des spectacles vivants ! »

Pierre-Loup Rajot

 

Recueilli par

Les Trois Coups


Théâtre Toursky

16, passage Léo-Ferré • 13003 Marseille

04 91 02 58 35

Vendredi 5 octobre et samedi 6 octobre 2007

Durée : 1 h 45

http://www.toursky.org

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Jeudi 27 septembre 2007

 

Fausses pistes

 

Je me faisais une joie de retrouver cette formidable épopée écrite par Cervantes, que Jacques Brel dans « l’Homme de la Mancha », avait incarné magnifiquement. J’attendais avec impatience et intérêt ce que Philippe Adrien, homme engagé, ferait de cette formidable matière, saga politique, sociale, théâtrale et poétique, tout en me demandant comment il allait empoigner ce Don Quichotte, homme idéaliste, malheureux, maladroit, prêt à tout pour sa belle, sourd et aveugle à ce qui l’entoure, tyran, paranoïaque magnifique, héros ou antihéros, dictateur, victime, fou ?…

 

Mais je n’ai pas compris cette façon de présenter l’histoire. Doutant même de ma propre faculté d’analyse, j’ai lu avidement ensuite les explications des uns et des autres pour étayer mon point de vue autrement… sans avancer pour autant.

 

J’aurai tellement préféré ne pas être d’accord du tout, ou l’être carrément, mais rien n’est pire que cette impression d’être exclue d’une pensée ou d’un imaginaire. Malgré mes efforts, pendant deux heures et quart, je suis restée sans éprouver le moindre élan. Je me posais des questions visiblement partagées par quelques voisin(e)s à voix basse. Malgré le talent et les moyens donnés à cette mise en scène, les comédiens, la vidéo, les images, aucun point de vue ne semble s’échapper de cette place, où s’agitent, s’entrechoquent et s’annulent les nombreuses directions amorcées.

 

Si l’histoire de Don Quichotte sert de reflet au monde actuel comme l’annoncent les commentaires des faux SDF projetés sur l’écran au début du spectacle, pourquoi ceux-ci ne continuent-ils pas à commenter ce qui arrive par la suite ?

 

Si on décide que l’histoire de Sancho est au moins aussi importante que celle de son maître, pourquoi oublier celui-ci en cours de route, comme par lassitude ?

 

don-quichotte-web.jpg

 

Si l’on voit Don Quichotte dès le départ dépouillé de toute humanité ou de tendresse, si on montre ce personnage traité uniquement sur le mode de la farce, et de la dérision, comment le comprendre alors dans sa folie, amoureux ou désespéré ?

 

Malgré les trouvailles, les couples jumeaux de Don Quichotte et Sancho Pansa , la belle installation technique et le vrai talent des interprètes, le travail évident, on éprouve de l’ennui, ce qui est le comble, à voir s’agiter tous ces personnages, auxquels on ne peut s’identifier, dans une histoire que l’on connaît déjà…

 

Pourquoi cette mise à distance ? C’est la première fois que je n’aime pas un spectacle de Philippe Adrien. Et j’en suis sincèrement désolée, car ma déception est à la mesure de l’admiration que j’ai pour cet homme de théâtre généreux, intelligent, dont tant de mises en scène m’ont éclairée, ravie… J’hésite à le mettre en cause, préférant penser que je n’ai rien compris et que la triste figure de l’homme de la Mancha reste un « impossible rêve » à incarner…

 

Le débat est ouvert. Une bonne raison d’aller voir Don Quichotte au Théâtre de la Tempête, superbe lieu de spectacles et de rencontres, et d’en discuter ensuite ?

 

Catherine Hendrick

Les Trois Coups

www.lestroiscoups.com


Don Quichotte, d’après Miguel de Cervantes

Mise en scène : Philippe Adrien

Distribution : Wahid Abay, Mylène Bonnet, Monica Companys, Stéphane Dausse, Pierre Delmer, Geneviève de Kermabon, Régis Lang, Bruno Netter, Jean-Luc Orofino, Bruno Ouzeau

Théâtre de la Tempête

Route du Champ-de-Manœuvre

Cartoucherie de Vincennes

75012 Paris

http://www.la-tempete.fr/

Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h

Tarifs : 18 € | tarifs réduits 13 € et 10 €

Mercredi tarif unique 10 €

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Mercredi 26 septembre 2007

 

À corps perdus

 

Comment le corps peut-il vivre dans un espace hostile, régi par une dictature de la mobilité, de la consommation et du résultat ? Amorce de réponse avec « Mise au banc », une pièce traumatique sur le délire situationnel urbain, écrite et mise en scène par Frédéric Moulin.

 

Cœurs sensibles amateurs de romances bienséantes où belles dames et chevaliers se tournent autour avec l’air de ne pas y toucher, cette pièce n’est pas pour vous. Ici, les corps s’exhibent, sans fausse pudeur. Où ? Sur un banc public anti-SDF, c’est-à-dire spécialement conçu pour dissuader les passants de s’y allonger et prévenir ainsi toute déviance jugée « criminogène ».

 

Trois personnages – une vieille femme puante (l’underscore, indésirable) et un couple de citadins en latex noir (les verticalistes, actifs) – y incarnent une sorte de trinité déchue, prise au piège de la spirale empoisonnée du quotidien des grandes métropoles : bureau, métro, pub, ego, sexe, gadget et dodo. Assujettis à cet environnement, dont l’objectif ultime est d’inciter à la circulation, à la consommation et au résultat, leurs corps peu à peu se déshumanisent et s’instrumentalisent. Et le spectateur de tomber avec eux dans un gouffre de solitude et de désespérance, qu’illustre d’ailleurs magnifiquement le dernier tableau de la pièce : un couple de corbeaux surréalistes roucoulant sur le banc du crime…

 

mise-au-banc-web.jpg

© Agnieszka Lucza

 

Pour servir le texte, les comédiens – et notamment Olivia Dardenne, remarquable – non seulement jonglent sans cesse d’un registre à l’autre, mais chantent, aussi, et dansent, beaucoup. Un mélange des genres très moderne, qui, s’il peut laisser sur sa faim le spectateur plus classique amateur de performance d’acteur, correspond bien, néanmoins, au parti pris poétique de la mise en scène.

 

Pour sa première création, Frédéric Moulin a en effet choisi de suggérer, plutôt que d’affirmer. Puisant son inspiration chez George Orwell (1984), Pierre-André Taggieff (Résister au bougisme) ou encore René Girard (le Bouc émissaire), il évite en effet de tomber dans l’écueil de la critique ouverte du système en jouant plutôt sur la compilation visuelle et sonore de scènes et autres annonces publicitaires ou préventives, quotidiennement diffusées à l’adresse du voyageur urbain.

 

Projection noire, s’il en est, d’un xxie siècle privé de spiritualité, Mise au banc est ainsi une tentative par l’absurde et le burlesque d’interroger la conscience du spectateur sur sa vision d’un monde sécurisé et aseptisé, tel qu’il nous est aujourd’hui vanté et vendu. À noter, dans ce contexte, la symbolique forte du cadre même de la représentation : un quai de gare désaffecté aménagé en squat artistique.

 

Pauline Lecuit

Les Trois Coups

www.lestroiscoups.com


Mise au banc, de Céline Champinot et Frédéric Moulin

Cie La Truffe du loup

truffeduloup@free.fr

Mis en scène : Frédéric Moulin

Les verticalistes : Olivia Dardenne et Frédéric Moulin

Collaboration artistique : Martine Pontet

Lumières et assistance technique : Gildas Meslin

Chorégraphe : Séverine Chasson

Décor : Nuno Lopes Silva

Affiche : Nicolas Vadon

Administration : Franck Pey-Hugonin

Durée : 50 minutes + 10 minutes de projection

Le Florian • 1, rue Florian • 75020 Paris

06 16 07 30 60

21 et 22 septembre 2007

 

Acte 2 Théâtre • 32 quai Arloing • 69009 Lyon

04 78 83 21 71

Du 31 octobre au 11 novembre 2007

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